21 juillet 2005

Fleurs pétards...

Hier soir j'ai essayé de photographier le lever de la lune, mais sans succès. Il y avait des maringouins, énormément de maringouins et ils voulaient me vider de mon sang. Ils tournoyaient, m'ont piqué sur les guibolles, les bras, la tête. Ils n'ont presque pas touché à mon amoureuse; elle m'a même défendu. En plus, j'ai été incapable de trouver la bonne vitesse afin de photographier cette lune grandiose et incandescente. Ce n'est pas ma première tentative, mais je crois que j'ai un problème et j'aimerais avoir les conseils de quelqu'un.

Malgré tout, cela m'a permis de faire une découverte intéressante; un bouquet de fleurs pétards. Il y en a plein sur la côte sud du fleuve, mais c'est la première fois que j'en vois sur la Côte-Nord. J'ai vu ce genre de fleur pendant mon enfance; on les prenait et on les faisait péter sur notre main. Marlène en a vu pour la première fois à Rivière-à-Claude, en Gaspésie, il y a quelques années. Voilà qu'on en découvre un joli petit bouquet près de chez nous. Mon ami Louis Bergeron, qui est agronome, m'a appris le vrai nom de cette fleur : Silène enflé. Mais j'ai trouvé la définition de cette fleur dans Antidote, un correcteur orthographique de conception québécoise.

Voici la définition...
Silène : n. m. Plante à fleurs renflés, qu’on peut faire éclater en bouchant l’orifice du calice, puis en les frappant brusquement. La silène est communément appelée pétards au Québec.

Lo x

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