11 novembre 2016

Cette rose pour Leonard Cohen...

L'éternité existe, les poètes en sont la preuve. Ils vivent pour toujours dans nos coeurs.

3 commentaires:

Michèle Dextras a dit...

J'ai connu Léonard Cohen d'abord comme poète en 1962 dans mon cours de litérature anglaise en 9e année à Toronto. Un prof avant-gardiste. Je suis fan depuis ce temps.

Anonyme a dit...


Grand Merci Lawrence pour cette fine fleur en son honneur !

" So long Mister Cohen..."

Impossible d'oublier cet artiste singulier dont j'ai découvert l'ampleur de la beauté à l'adolescence.

Impossible d'oublier qu'un après-midi d'été je l'ai vu assis seul sur un banc, rue Duluth ( il avait l'air tellement anonyme, j'ai pensé qu'il ressemblait à un homme qui vient se reposer à l'heure du dîner, comme cela, au coin de St-Laurent ),je lui ai dit " Bonjour Monsieur Cohen ! ", il s'est levé m'a serré la main et à son tour m'a dit " Bonjour Madame ! ". Hein 2 jours plus tôt je venais de terminer une biographie de cet " Incomparable Bijou de L'Humanité " ! Quel cadeau que la vie m'a fait cette journée-là !

Bonne journée du "Onze "!

G.B.

Lawrence a dit...

Je vous trouve chanceuse d'avoir échangé avec ce poète des temps modernes. J'en suis jaloux.

Son décès m'attriste beaucoup!

Merci à vous deux pour ces commentaires touchants.

Lawrence