31 juillet 2008

Mer et sable…

Pays de mer et de sable, hôte des plus belles plages du Québec, en dire plus serait chauvin, probablement de l'égocentrisme québécois. Les Îles-de-la-Madeleine sont tellement québécoises.

Les Dieux nous bénissent et nous enlacent, comme l’a écrit Martin Léon. Dame Nature nous tisse un cocon de beau temps qui nous accompagne partout où nous allons.

Nous improvisons nos arrêts, à notre gré, afin d’apprécier au plus haut point cet Éden.

Je m’en veux d’avoir tant retardé à y déposer pieds. L’avantage ici, c’est que quelque soit le quadrillage d’exploration que nous y faisons, il y a toujours une découverte à faire, de l’admiratif à contempler.

Les Îles nous rendent heureux; un mélange d’exotisme et d’étranger qui nous appartient.

Nicolas Arseneau, le frère de mon ami Charles, nous lance une invitation, quand ça nous tente, pour aller faire un tour de bateau. Cette dernière phrase résume à elle seule, la grande générosité de ces insulaires.

Je leur lève mon chapeau et leur offre mon amour pour l’éternité.

Lo x

Rocher rouge...


P’tite brassée aux Îles…

Nous nous demandons pourquoi les Îles-de-la-Madeleine font partie du Québec. Elles sont pourtant plus près des provinces maritimes. Nous sommes chanceux, les Îles pour le Québec, c’est un cadeau du ciel.

♠ Je trouve le principe des Liquor Store (magasin unique pour l’alcool) comme cela existe dans les Maritimes, pas pratique, pas à peu près.

La journée de mardi s’est passée dans l’extrême est des Îles. Pointe-aux-Loups, sa plage, ainsi que la Grosse-Île, l’île de l’Est, Old Harry et finalement l’île de Grande-Entrée, nous ont servi de lieu de villégiature. Dépaysement total.

Les Madelinots sont accueillants et sympathiques. Ils acquiescent à nos demandes d’information avec tant de générosité…

Encore une fois, nous avons acheté des moules à l’épicerie et nous les avons fait cuire nature, sur le bord de la mer. Accompagnées de vin, miam!!!

Le soir, nous avons marché sur le quai de Cap-aux-Meules; jamais vu autant de bateaux concentrés en un seul point. Ils sont agglutinés les uns sur les autres, comme des sardines.

♠ Dans la nuit de mardi à mercredi, nous avons eu droit à des orages; ça réveille son bonhomme.

Je suis allé faire une prière à mon ami Charles Arseneau, qui repose dans un cimetière érigé à flan de butte à Havre-aux-Maisons. Sa famille lui a mis une belle jardinière de fleurs naturelles aux pieds de sa pierre tombale. Je suis bouleversé depuis que j’ai vu où il est. Je crois qu’il est bien.

Lo x

29 juillet 2008

Havre-aux-Maisons…

Partis vers l’est, direction l'île du Havre-aux-Maisons.

Nous avons visité le Fumoir d’Antan (l’économusée du poisson fumé), suivi d’une dégustation de leurs produits. Le maquereau fumé et le hareng dans l’huile, recette de la grand-mère des propriétaires ont été mes préférés. Par la suite, nous avons pu admirer le processus de création des artisans de l’atelier Verrerie La Méduse. Notre journée de tourisme s’est terminée à la fromagerie du Pied-De-Vent.

Ce qui est drôle, un autobus de touristes nous précédait ou nous suivait dans les endroits où nous nous rendions. Les Madelinots croyaient que nous faisions parti de ce groupe.

Souper

Les étales des pêcheries Gros-Cap nous font écarquiller les yeux. Homard vivant, cuit, décortiqué, le choix est complet. Il y a aussi des gros pétoncles et de la morue fraîche. Nous nous sommes rabattus sur ces deux derniers pour le souper. J’ai concocté un ceviche de pétoncles facile à faire. Les amis ont apprécié.

Il s’agit de trancher des gros pétoncles, en trois ou quatre dans le sens contraire des fibres. On les étend ensuite délicatement dans une assiette. On les arrose d’huile d’olive et de jus de lime. Sel et poivre terminent la préparation. On recouvre les assiettes d’une pellicule de plastique (Saran Wrap) et on laisse mariner au frigo environ une vingtaine de minutes, pas trop afin d’éviter que l’huile d’olive ne fige. Succès assuré.

Lo x

Paysage à Cap-aux-Meules...


28 juillet 2008

Cap-aux-Meules...

Tôt ce matin.

Après tant d’heures de route et de bateau, nous sommes enfin arrivés à destination.

La traversée entre Souris et Cap-aux-Meules ressemblait à une croisière. Pas le moindre roulis; le temps étant magnifique, trop chaud, peut-être.

Après quatre heures de voyage, vues du bateau, les îles semblent surgir de l’eau, comme les volcans dans les mers du Sud.

Situé à la Martinique, nous occupons un coquet chalet avec spectacle panoramique sur la mer. Une brise marine parfume les environs; ça sent les moules fraichement cuites, goût sucré inclus. On a la mer dans les yeux, les narines, les oreilles, probablement aussi dans les pores de notre peau. Divin, génial, féérique. En écrivant cette phrase, j’espère fixer dans ma mémoire, ce doux moment.

Lo x

L'Île d'Entrée...


25 juillet 2008

Jonas…

(Ce texte a été écrit jeudi sur le traversier)

Pas le chanteur populaire, plutôt celui de la baleine. L’histoire de la bible où un zigoto tombe à l’eau et finit dans le système digestif d’un rorqual et s’en sort indemne. N’importe quoi.

S’cusez. J’divague. Normal, j’suis en bateau.

Je reviens sur Jonas, celui de la baleine. À Havre-St-Pierre, un marin qui prend la mer et qui subit à répétition le mauvais temps et les tempêtes, on dit de lui qu’il est Jonas.

Je crois que c’est mon cas.

L’an passé, j’ai subi les foudres de dame Nature à l’Île Miscou et à Bathurst, au Nouveau-Brunswick. Vent, tonnerre, grêle, trombe d’eau.

Ce midi, aussitôt les quatre pneus de la bagnole sur la route, des grosses averses, de la flotte du genre que les essuie-glaces se dandinent vitesse à fond et on n’y voit rien quand même.

Sur le traversier, un roulis hypocrite nous balance; celui qui installe discrètement en soi le mal de mer. Chance, nous avons mangé avant d’embarquer, un macaroni à la viande dégueulasse. Des pâtes qui baignent dans une eau rose et qui ne goûtent que le persil, saupoudré trop généreusement sur le dessus.

J’appréhende déjà la traverse entre Souris et Cap-aux-Meules, d’une durée de cinq heures. Par mauvais temps, le roulis fait son nid en nous et continue de nous déséquilibrer deux jours après, sur la terre ferme.

Lo x

Pointe de rochers...


23 juillet 2008

Îles de la Madeleine...

Nous sommes à faire les préparatifs pour notre voyage aux Îles.

Ce qui est plutôt bizarre, c'est que présentement, Marlène et moi vivons sans aucun horaire; on fait le farniente toute la journée. On bouffe à des heures bizarres, on dort l'après-midi à l'ombre des pommiers. Le soir, on se rend sur le quai, pour se bourrer les poumons d'air salin. Hier, on a observé un gros phoque; je lui ai crié, il s'est tourné vers nous, puis il a plongé.

En fait, autant on a hâte de partir, autant ce voyage nous dérange. Il faudra réinstaller des horaires, on a quand même deux traversiers à prendre. Un pour se rendre à Matane, de l'autre côté du fleuve St-Laurent, l'autre pour se rendre aux Îles, à partir de Souris à l'Île-du-Prince-Édouard. En tout, près de huit heures de bateau, aller seulement. C'est pas d'la tarte, pourvu que la mer soit belle.

Une fois en route, je crois que nous serons bien. Ce ne sont pas les beaux paysages qui nous manquerons. Une halte à Matane, voir la famille, ça va faire du bien, on a hâte, puis un soir de camping à Parlee Beach, à Shediac, une de plus belle plage du Nouveau-Brunswick.

Alors, à partir de demain, on est sur la route.

Les prochaines nouvelles, parviendront des Îles de la Madeleine, lundi soir le 28 juillet.

Lo x

Inukshuk...


16 juillet 2008

P’tite brassée du vacancier…

J’suis allé faire du kayak sur la Rivière aux Outardes hier, avec Jacques Bernier. Le soleil était au rendez-vous et le vent aussi. Nous avons fait le trajet en pleine marée montante et nous avons passé du temps merveilleux. Jacques a pagayé fort car comme appui pour l’aider, je suis ordinaire. Nous voulions nous rendre à l’ancienne centrale d’Hydro-Québec, située sur le bord de cette rivière, abandonnée depuis je ne sais combien d’années. Autrefois, ça devait être un très beau bâtiment. Maintenant, il est en perdition, trônant sur un petit affluent pestilentiel au carré, qui me donne l’impression d’être le principal porteur des égouts et des déchets des villages environnants. Mis à part l’odeur sur cet affluent, nous avons passé une belle journée. En kayak avec Jacques, je me sens en sécurité; il a le don de rassurer ceux qui l’accompagnent. J’ai mis quelques photos de cette centrale sur le blogue ce soir.

♠ J’ai regardé avec plein d’émotions la vidéo de l’interrogatoire d’Omar Khadr, cet adolescent interrogé par des agents du SCRS canadien. Yves Boisvert résume bien ce que je pense de tout cela dans ce texte. J’ai signé une pétition sur le site d’Amnistie international, qui demande au gouvernement du Canada de rapatrier sans tarder Omar Khadr et, si les éléments de preuve sont suffisants et admissibles, ce dernier doit avoir droit à un procès équitable devant un tribunal canadien. Pour ceux que ça intéresse, c’est par ici.

Lo x

Centrale abandonnée...



14 juillet 2008

Bord de mer…

Je suis allé prendre des photos près du village de Franquelin aujourd’hui. La lumière était douce, la mer calme, pas trop de vent et une chaleur humide régnait autour de moi. J’étais dans une baie, à l’abri, dans un coin tranquille. J’en ai profité pour prendre quelques photos. En marchant d’un rocher à l’autre, j’ai faillit mettre le pied sur une grosse couleuvre. Beurk! Je l’ai prise en photo.

Demain, si le temps le permet, j’irai faire du kayak, sur une invitation de mon ami Jacques Bernier, de Boréale Aventure.

J’aimerais bien ramener quelques clichés, malgré que le but de cette randonnée est de s’amuser tout en profitant de notre belle nature.

Lo x

Cadre de rochers...


Couleuvre...



13 juillet 2008

Vacances…

Demain, j’entreprends la première journée de mes dernières vacances annuelles. C’est une des raisons pour laquelle le blogue roule au ralenti.

La température de samedi dernier était radieuse, j’en ai profité pour prendre du soleil, marcher, lire; j’ai même dormi dehors, comme une marmotte.

Par contre aujourd’hui, c’était le déluge. Des averses, de la bruine, sans arrêt. Nous sommes allés faire une promenade, vêtus de nos imperméables. Pas la moindre brise de vent, une odeur de propreté régnait, ce qui arrive souvent après une pluie diluvienne. Malgré le gris morose, c’était calme et agréable.

Demain, le temps ne compte plus, il m’appartient. Je ne porte plus de montre, les clés du bureau sont cachées, hors de ma vue. Ma période de décrochage débute; je crois qu’elle sera courte cette année et que je pourrai ainsi réaliser quelques petits projets qui me tiennent à cœur. Pour cela, mon esprit doit être libre, inoccupé des problèmes des autres.

Lo x

Les chutes aujourd'hui...


9 juillet 2008

Imper...

Je lis sur le Web qu’il y a une vague de chaleur qui sévira bientôt sur le Québec. Parfait. Pas de problème. Je lis sur le site de Météomédia que Baie-Comeau sera sous la pluie jusqu’à mardi prochain. Hum.

Mes vacances annuelles s’en viennent à grands pas. Je termine vendredi prochain et ma première réelle journée est le lundi 14 juillet. Pour cette joyeuse période, j’espérais prendre une pause du blogue, marcher sur la plage, aller en forêt, faire de la peinture sur toile en extérieur, faire un masque de métal; je ne sais pourquoi, j’ai le goût de faire un masque de métal que je vais mettre sur un mur quelque part dans la maison. S’il est raté, il finira dans l’cabanon.

Il y a aussi le voyage aux Îles-de-la-Madeleine qu’il faut préparer. Vérifier l’itinéraire sur la carte, trouver un endroit charmant pour faire un arrêt touristique reposant, l’idéal serait un petit village côtier, situé aux trois quarts du trajet. Les Îles, ce n’est pas la porte à côté; il faut traverser la Gaspésie du nord au sud, traverser le Nouveau-Brunswick dans le même axe, prendre le pont de la Confédération, se diriger vers l’est de l’Île-du-Prince-Édouard, jusqu’à Souris. Drôle de nom pour une municipalité, Souris, est-ce que leur spécialité gastronomique est le fromage?

Présentement, le hamster qui habite mon cerveau roule à tour de bras et il n’arrive pas à m’étourdir. S’il pleut, je me trouverai bien quelque chose à faire. Avec un bon imper, marcher sur la plage, aller en forêt, faire de la peinture sur toile en extérieur, peut être agréable. Créer un masque en métal, avec un imper, par contre, peut le faire rouiller.

Lo x

Flèches...


8 juillet 2008

Crise…

Wow boy, t’as beau prier à genoux, à plat ventre, lire la Bible, le Coran, de la première à la dernière ligne, il n’y a plus d’place au ciel. Pas l’choix bonhomme, tu vas aller en stage au purgatoire, expier tes péchés, tes désirs, tes fantasmes, tes propos abjects, ton manque de charité, ton égocentrisme, tes blasphèmes.

Tu veux bosser le Tibet, le Népal et Taiwan, tu fais le beau pour profiter du reste du monde, comme tu profites de ta propre population, des Tibétains et des Ouïghours, des bouddhistes, des catholiques et des islamistes.

Tu tues ton peuple, tu l’emprisonnes sans procès, tu le tortures et l’appauvris. Tu l’isoles du reste du monde. Crois-tu vraiment que personne ne te regarde?

Naïf? Non. Je sais que tu ne l’es pas. Tu agis à ta guise, sachant très bien que personne n’osera te mettre des bâtons dans les roues, t’empêcher de continuer tes magouilles merdiques inhumaines.

Te rends-tu compte que tu es dégoûtant? Tu entretiens le mensonge, la corruption, tu fais semblant et tu t’enrichis. Tu sais que tous les autres pays de la planète sont au fait de ta situation. Ils savent très bien que tu connais un boum économique sans précédent et tous veulent avoir leur part du gâteau. Continue mon ami, répands fausseté et hypocrisie.

Sur cette planète, il y a des dirigeants qui maltraitent leur peuple, leurs voisins, aux yeux et aux vues de ceux tous qui courent après l’argent, bouffeur de genre humain et mangeur de planète.

P.-S. J’fais une crise anti-hypocrisie, j’sais ben que la chaleur ne m’fait pas. Ça fait du bien d’gueuler un peu. J’vous d’mande pardon, j’me calme…

Lo x

Accès à la tranquilité...


7 juillet 2008

Pierre Larue…

Pour votre information… J’ai joué de la balle molle avec Pierre Larue, je crois avoir déjà joué au golf avec lui, il est mon optométriste depuis que j’en ai besoin d’un, en plus d’être un photographe dont j’admire le travail.

Gros changement dans la vie de l’ami Pierre Larue (et de son amoureuse Martine). Il prend une année sabbatique, il prend une retraite bien méritée. En fait, c’est plus un changement de vie qu’une retraite, car il a beaucoup de projets.

« Il y aura de la photo, du golf, du jardinage, l‘apprentissage de la cuisine, de la lecture, des voyages, de l’entraînement physique ne sont que quelques activités prévues à mon agenda…» comme il dit lui-même. Il ajoute : « Je ne dirai plus non à de belles occasions de la vie parce que je n'avais pas le temps. Je pense à faire de la coopération avec optométristes sans frontière ou des remplacements d’optométristes aux Îles-de-la-Madeleine, etc. »

J’ai pris les deux photos suivantes par hasard, un peu pour photographier le photographe, pendant qu’il faisait du jardinage. Après avoir vu les photos, Pierre m’a annoncé cette nouvelle. Ce qui m’attriste, c’est qu’il est le seul optométriste que j’ai eu dans ma vie, j’en avais entière confiance, les rencontres avec lui étaient toujours cordiales et agréables. J’ai toujours été très satisfait de ses services; sans parler du photographe. J’aime tellement ce qu’il fait. Cependant, je suis très heureux pour lui et je lui souhaite de passer du bon temps, car il l’a bien mérité.

Celle qui le remplacera et qui a acheté sa clinique, Bénédicte Morrisse sera désormais mon optométriste, si elle peut évidemment.

Bravo Pierre, bravo Martine, je vous souhaite beaucoup de bonheur, dans ce gros changement dans votre vie.

Lo x

Pierre Larue

6 juillet 2008

Homard thermidor…

Il y a deux ans, j’ai dégusté le meilleur homard thermidor de ma vie au restaurant Chez Julie, à Havre-St-Pierre. J’avoue cependant que je n’ai pas fait le tour de la planète pour avoir la meilleure des comparaisons. N’empêche. Celui de Chez Julie est inégalable. Le chef de ce restaurant, propriétaire aussi, a pour prénom Nick. Lorsque je lui ai exprimé mon émerveillement face à son homard thermidor, il m’a humblement dit que maintenant il ne faisait que la sauce. Il m’a laissé un petit secret, il y inclut du cognac.

Un peu téteux sur les bords, et même au centre, j’ai fait le tour des recettes de homard thermidor sur le Web, je n’en ai retenu qu’une. Je l’ai un peu changé, mais il y a encore place à l’amélioration. Je voulais quelque chose de simple, surtout une recette avec des éléments qui ne cachent pas le goût si délicieux de ce crustacé.

J’ai acheté deux homards femelles et les ai fait cuire comme il est expliqué dans la recette. J’amène à ébullition deux pouces d’eau dans une grande marmite, y inclut une tasse de gros sel. J’ai ajouté les deux homards sur le dos et j’ai calculé huit minutes, à partir du moment où l’eau a recommencé à bouillir. J’ai dû franchir quelques obstacles. Après avoir coupé les homards en deux dans le sens de la longueur, je me suis rendu compte que la rave des homards n’était pas cuite. Je l’attendais rouge, elle était noire. Dommage, j’ai dû la jeter. J’ai retiré la chair des queux, des pattes. J’ai bien nettoyé les carcasses. Ensuite, j’ai haché finement toute la chair. Puis j’ai fait la sauce et toute la préparation comme dans la recette qui suit.

Recette du homard thermidor

Servez un homard par personne comme plat principal ou une moitié en entrée. Faites-vous plaisir...

Ingrédients (pour 2 ou 4 personnes)

2 homards d'environ 675 g chacun
2 cuillères à table de beurre
2 cuillères à table de farine
2 cuillères à table de brandy
120 ml de lait
6 cuillères à table de crème à cuisson
1 cuillère à table de moutarde de Dijon
Jus de citron
Sel et poivre blanc
Parmesan râpé

Préparation

-Plonger les homards dans une cocotte d'eau bouillante salée 8 à 10 minutes.
-Couper les homards en 2 dans le sens de la longueur, retirer la poche sombre derrière les yeux ainsi que l'intestin filiforme, les jeter. Extraire la chair de la carapace, en réservant le corail, puis rincer les carapaces sous l'eau. Couper la chair en petites bouchées.
-Faire fondre le beurre sur feu moyen vif dans une casserole à fond épais. Ajouter la farine en tournant jusqu'à ce qu'elle soit dorée. Verser le brandy et le lait, en fouettant jusqu'à ce que le mélange soit homogène, ajouter ensuite la crème et la moutarde tout en fouettant.
-Passer le corail au travers d'un tamis et l’ajouter à la sauce, fouetter brièvement pour mélanger. Baisser le feu et faire cuire sur feu doux 10 minutes en remuant fréquemment, jusqu'à ce que la sauce épaississe. Saler au besoin, poivrer et ajouter le jus de citron.
-Préchauffer le gril. Placer les carapaces dans un plat à gratin.
-Mélanger la chair du homard à la sauce et répartir le mélange dans les carapaces. Saupoudrer de parmesan râpé et passer sous le gril jusqu'à ce qu'ils soient dorés. Servir très chaud.

Je suis passablement fier de cette recette, je me suis approché du ciel, ce que représente à mon goût la recette du homard thermidor du resto Chez Julie.

Lo x

Rocher solitaire


5 juillet 2008

Si petit homme…

Je n’aime pas tellement affubler certains individus de cet adjectif, mais là, j’n’ai pas le choix.

Le député libéral Garth Turner (petit c'est ça), de je n’sais où en Ontario, a insulté les souverainistes québécois. Il nous a traités de perdants, d'être prétentieux, hostiles, égocentriques, machos, égoïstes et balkanisants. C’est pas des farces. Un ancien député conservateur, devenu libéral, le parti qui nous a volé le dernier référendum à grand coup de nos $$$ et de scandales (les commandites). Pas sérieux, vraiment, j’aurais tellement le goût de le traiter lui aussi de tous les noms. Trop facile, enfantin, immature. Non. Pas question de tomber dans ce piège, encore moins de gaspiller trop de mots de notre si belle langue, pour si petit homme.

Je suis allé sur son blogue, dont je ne vous donne pas l’adresse, je ne veux pas lui faire de pub, et je lui ai écrit le commentaire suivant :

L'étroitesse d'esprit est dangereuse, en particulier chez les gens de petit pouvoir qui ne comprennent rien. Un ancien conservateur devenu libéral, c'est une girouette qui ne fait que tourner sur lui-même et s'enfoncer comme une mèche de vilebrequin, dans sa propre bêtise.

Pas besoin d’aspirine ni de verre d’eau, ce soir tout va bien.

Lo x

Couleurs...


4 juillet 2008

Ingrid…

…Betancourt est enfin libre.

Après tant d’années de vie épouvantable dans la jungle colombienne (depuis 2002), cette politicienne franco-colombienne retrouve sa liberté, en même temps que quatorze autres otages. L’histoire de sa libération fait les manchettes de tous les quotidiens de la planète, à juste titre d’ailleurs.

Aucune cause ne mérite l’enlèvement d’une personne, aucune. Celle des FARC colombiens incluse.

Lo x

F-18…

Cet après-midi, j’ai entendu le vacarme d’un chasseur F-18, en temps de paix.
J’ai eu peur.

J’imagine l’effroi de l’enfant qui entend la même chose en temps de guerre.

Lo x

Drame…

…naturel.

À propos des trois petits œufs qu’il y avait dans un nid dans la cour arrière (2008 06 26), il s’est passé quelque chose, il ne reste qu’un seul œuf et la femelle ne le couve plus; j’ai découvert des morceaux de coquilles dans les feuilles. Il y a eu une attaque de quiscale ou d’étourneaux sansonnet.

Ma cousine Odette Lévesque a réussi à identifier ce bel oiseau; elle me dit que c’est un viréo aux yeux rouges. Je crois qu’elle a raison. Je l’ai photographié sans les rayons du soleil et on peut mieux le reconnaître. Depuis ce drame, je ne l’ai plus revu…

Lo x

Viréo aux yeux rouges...


3 juillet 2008

J’aurais aimé...

…cacher cette sensibilité qui m’étreint,
…être aussi beau qu’Harrison Ford,
…composer comme Richard Desjardins,
…avoir l’abnégation de Mère Teresa,
…être idolâtré par mon peuple, comme René Lévesque,
…écrire comme Georges Brassens,
…propager la paix, comme John Lennon,
…être apaisant et authentique comme Gandhi,
…avoir la sagesse du Dalaï Lama,
…avoir la vision poétique de Félix Leclerc,
…avoir les yeux bleus azur de mon père,
…être un médecin sans frontière,
…chanter et bouger comme Elvis Presley,
…mourir comme John Fitzgerald Kennedy,
…jouer de la guitare comme Django Reinhardt,
…jouer la comédie comme Depardieu,
…avoir le courage de Neil Armstrong,
…peindre comme Picasso,
…être un génial céramiste comme Joan Miró,
…sculpter comme Alberto Giacometti,
…cuisiner comme Daniel Vézina,
…sauver des vies comme Robert Piché,
…explorer comme Christophe Colomb,
…avoir la vaillance de Maurice Richard
…et la classe de Jean Béliveau,
…être riche comme Crésus
…ou pauvre comme Job, ce qui est peut être la plus grande richesse,
…avoir la pensée écologique de David Suzuki,
…avoir été le premier voyageur de l’espace, Yuri Gagarine,
…avoir le talent de portraitiste de Yousuf Karsh,
…faire du bien aux gens avec de la musique
et vivre éternellement.

Lo x

Rorqualcan...


J'ai photographié cette sculpture à Ville de Saguenay; elle est composée d'aluminium qui doit provenir de l'aluminerie Alcan. J'ai imaginé ce nom...

2 juillet 2008

Patin...

J’ai fait du patin à roues alignées hier.

Agréable.

Pour une rare fois, j’avais le vent de côté. Du sud. À l’allée, pas de vent de face qui me force à me pencher par en avant, c’est toujours ça de pris.

Le pire des obstacles n’est pas le vent, mais plutôt les comportements incongrus des bipèdes et quadrupèdes. Il est normal que les enfants et les chiens ne sachent pas que l’on ne peut faire d’arrêt brusque sur patin, mais que les adultes qui les accompagnent ne démontrent aucune compréhension face à cet état de fait, là ça m’inquiète.

Sur les trois allers-retours, j’ai dû crier le mot attention à au moins neuf reprises. Un monsieur tient son chien en laisse en prenant toute la largeur de la piste. Il m’aurait fallu sauter par-dessus la laisse et m’excuser. Je ne fais pas parti du Cirque du Soleil. Un groupe de personnes, comprenant adultes, enfants et chiens, discutent en plein centre de la piste. À mon cri : « Attention! », pourtant des plus poli, leur réaction ne me rassure pas. Ils me jettent leurs regards dédaigneux, comme pour me dire : « Mais qu’est-ce qu’il veut? » Personne ne bouge. Je dois les éviter en passant lentement sur le gazon, comme un tracteur de ferme.

Plus loin, deux petits enfants à vélo, des apprentis, font du slalom sur la largeur de la piste, sous le regard impassible de leur père. « Attention! », même réaction.

Je n’ai pas de freins à disques sur mes bottines à roulettes, encore moins de freins à tambour ou de freins à main. Peut-être devrais-je pratiquer ce sport affublé d’une armure, comme les chevaliers du Moyen Âge, avec une lance ayant à son bout une affiche portant le mot Attention écrit en fluo.

À moins de m’installer un faux frein moteur, avec haut-parleur grand ouvert, laissant aller un énorme bruit de pet éjecté. Les gens se mettraient peut-être à courir…

Lo x

Michiganborg Delfzul...


1 juillet 2008

Bibittes…

Je ne sais pas ce qui se passe présentement, les animaux sauvages nous courent après. Devrions-nous changer de parfum? Samedi soir, nous avons vu deux orignaux sur le boulevard Pierre-Ouellet et...

…Hier soir, nous sommes allés faire une promenade pas très loin de chez nous et à un certain moment, nous nous sommes rendus compte que nous suivions un porc-épic. Il se baladait tout bonnement au beau milieu de la rue. Au début, j’ai eu peur que ce soit une moufette. Mais le dos arqué et les poils bien à pic en nous apercevant, m’ont convaincu que c’était bien un porc-épic. J’ai tenté de l’approcher et il est allé se cacher derrière une petite haie de cèdres, près d’une résidence. J’espérais qu’il n’y ait aucun animal domestique, du genre chien ou chat, c’est terrible pour le museau de ces bêtes, les poils de ce rongeur punk.

Lo x