Quelle grande comédie de Louis et le Voyageur. C'est le dernier disque que j'ai acheté et il joue sans arrêt présentement. La musique est bonne, les paroles des chansons sont brillantes et le disque est un bel objet.
Lo x
Pour en savoir plus, voici un texte emprunté sur le site de Bob le Cyber reporter.
http://www.bob.qc.ca
Auteur-compositeur-interprète, Louis Larivière émerge dans le paysage musical québécois au début des années 90 alors qu’il chante pour le groupe S.O.S. Cargo.
Finaliste à L’Empire des Futures Stars en 1991, le groupe se dissout plusieurs succès radios et 3 vidéoclips plus tard. Mais Louis ne s’éloigne jamais de l’univers musical et collabore à plusieurs projets d’envergures (No1Ino, Sofa Libre) en plus de composer des jingles publicitaires à la radio. Sylvain Poirier, lui, est un guitariste d’expérience qui chante d’une voix grave et profonde. Les deux artistes se rencontrent en 2000 et deviennent de proches collaborateurs. Les deux font entre autre partie du collectif Pamplemousse, projet-bénéfice pour la sensibilisation à la détresse psychologique.
Si ces deux sont les têtes d’affiche de «Quelle grande comédie », Louis et le Voyageur est surtout une entité musicale composée de François Rainville (compositions), Audrey Benoît (textes), Haig V. (réalisation) et de Yann Errera (direction artistique). Cela donne un album métissé qui explore des avenues musicales qui passent du rock aux rythmes latins en suivant un élan d’une guitare acoustique un peu folk. La poésie des textes prend beaucoup de place sur cet album qui est conçu beaucoup plus comme une œuvre complète qu’un simple support de diffusion. Ce n’est pas l’album le plus accrocheur qui soit , mais il offre une profondeur intéressante. Rempli de songes, il est doux et séduisant.Son plus bel atout est peut-être justement son impact visuel. La très belle pochette, qui joue sur des contrastes de rouge et de noire, intrigue et donne envie de l’avoir dans sa collection. À l’intérieur, chaque chanson est présentée sur des fiches de cartons comme de gros sous-verre qui montrent des photos des deux artistes. D’un côté, les paroles, et de l’autre, une citation tirée des paroles. Je vous donne ma préférée: « J’ai passé douze heures sous la lune à ne rien comprendre aux courbes changeantes des dunes » (Douze heures).
Bob le Cyber reporter
Aucun commentaire:
Publier un commentaire