9 mars 2005

Bleu, blanc, rouge...

Bleu, oui, j'ai les bleus de l'été; des terrasses avec un ti vin blanc frais devant moi, une tite rousse avec son collet rafraîchissant, avec quelques amis. J'ai les bleus des rayons de soleil qui me vide de mon eau. J'ai même hâte de prendre une marche avec ma tondeuse. Je «mélancolise» rien qu'à penser à mon vélo.

Du blanc, on ne voit que du blanc, quelque soit la fenêtre de la maison, que du blaaaaaaaaaaaaaaaaaaannnnnnnnnnnc! Je commence à avoir mon voyage de la neige. Pour mon travail, j'ai eu à voyager à trois reprises aujourd'hui et la route 138 portait bien son nom; il y avait à peu près 138 centimètres de déblayés dans le centre. Tout le monde roulait au centre afin de garder le contrôle des bagnoles. Dangereux!

Je suis rouge de colère; ça fait deux soirs que je danse avec mon souffleur à neige; deux heures à démerder, pardon, à déneiger mon entrée, avec le vent qui me renvoie ce que j'envoie; je suis en voie de m'énerver.

Mais bon.

Ici, pas de tsunami, pas de tornade, que Jean Charest et Paul Martin.

Salut, ma gang de sinsifflette!

Lo x

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