...D'une ancienne victime adoptée par Amnistie Internationnale
«Lorsque les deux cents premières lettres sont arrivées, les gardiens m'ont remis mes vêtements. Puis arrivèrent les deux cents suivantes, et le directeur de la prison vint me rendre visite. Après la vague suivante de lettres, le directeur pris contact avec son supérieur. Les lettres continuaient d'affluer; près de trois mille. Le président fut informé. La vague de lettres ne se tarit pas, et le président appela la prison pour ordonner de me libérer.»
Un ex-prisonnier d'opinion en République dominicaine
Lo x
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