10 novembre 2004

Elle part avec le pistolet à essence

On croyait que cette situation sexiste ne circulait que comme ces blagues qui se passent de l’un à l’autre sur Internet. Malheureusement, c’est arrivé à Sherbrooke dimanche soir.

Une femme a fait le plein dans une station Ultramar de Sherbrooke en début de soirée. Or, en terminant, elle a seulement oublié de remettre le pistolet de la pompe à essence en place.

Le résultat est prévisible. Elle a arraché le boyau de la pompe en quittant la station service. L’incident n’a pas provoqué de déversement.

La pompe a été endommagée et mise hors service. Quant à la conductrice, elle est repartie en laissant le pistolet à l’employé de la station service.

Hihi !!!

Alors que nous étions en train de bouffer dans un resto de La Pocatière, mon ami Gilles m’a raconté une histoire à peu près similaire.
Je l’écris, en imaginant sa binette et je rie encore.
Il revenait d’un voyage à Québec ou Montréal ; dans le temps il avait sa Volskwagen diesel.
Il était environ 18:10 h lorsqu’il se pointe à la station-service de l’entrée de Sacré-Cœur.
En essayant de faire le plein, il se rend compte que le pistolet ne répond pas à ses nombreuses tentatives. Un peu frustré, il entre à l’intérieur de la station-service. Il explique à la dame de service que le pistolet à essence ne répond pas. La dame lui répond que le service diesel se termine à 18 :00 h précises. Gilles explique à la dame qu’il s’en va à Baie-Comeau et qu’il va certainement manquer de diesel. La dame lui dit qu’elle n’a pas le choix, mais qu’à Bergeronnes il y a une station service qui vend du diesel.
Cela rassure Gilles qui sans perdre de temps, monte dans son auto afin d’aller sur-le-champ faire le plein à Bergeronnes.
Après quelques mètres, il entend du bruit sur le côté de sa voiture ; il regarde dans son rétroviseur droit et y voit le pistolet à essence pendant au bout du tuyau. Il est un peu sonné et il fait immédiatement demi-tour afin de rapporter le tout à la station service. Ce fut sans conséquence les stations services ayant des assurances qui couvrent ce genre d’accident.
Lorsque Gilles m’a raconté cette histoire à La Pocatière, j’en ai pleuré, juste à l’imaginer en action…

À toutes les fois que je passe dans le coin, je pense à lui…

Lo x




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