28 octobre 2012

Parenthèse...




Après la mort, la vie.

La lune éclaire la ville endormie
Les lampadaires illuminent
sentiers et trottoirs désertés.
La fumée blanche des cheminées
Monte en flèche vers les étoiles
Tandis qu'Éole somnole.
Seul bruit ouï, la bagnole d'un couche-tard.
Dans ce pullulement de corps célestes, une étoile filante?
Plutôt un avion gros porteur
Débordant de somnolents passagers.
Une ombre chinoise contraste
En la fenêtre éclairée d'une maison
C'est l'insomniaque scribouillant ces mots.
L'astre du jour comme le coq
Éveillera les dormeurs assoupis.

Après la nuit, le jour.

Lo x

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