Je prends une courte pause pendant cette fin de semaine de la Fête du Travail.
À bientôt!
Lo x
31 août 2007
30 août 2007
Charmante image…
Aujourd’hui,
vu une jeune maman,
poussant bébé dans un landau.
Elle s’immobilise près d’un bac fleuri,
y cueille une jolie fleur
et l’offre à son enfant.
Lo x
vu une jeune maman,
poussant bébé dans un landau.
Elle s’immobilise près d’un bac fleuri,
y cueille une jolie fleur
et l’offre à son enfant.
Lo x
Vandales…
Il y a les pigeons et les goélands qui laissent tomber leur fiente acide sur les monuments et les sculptures urbaines, inconscients.
Il y a les vandales qui s’amusent à détruire tout ce qui rend les autres heureux. Pourquoi brisent-t-ils l’œuvre des créateurs qui s’expriment par des gestes constructifs? Pourquoi veulent-t-ils détruire le bien commun? Est-ce jalousie? Rage destructrice?
Graffiti sur les rochers et les monuments, bris de bancs publics, etc.
Il y a plein de clôtures qui s’érigent, d’interdiction de circuler, de beaux endroits graffités de grossièretés. Les vandales frappent, balancent leur haine sur tout, conscients.
Il y a aussi les « cybervandales »...
Lo x
Il y a les vandales qui s’amusent à détruire tout ce qui rend les autres heureux. Pourquoi brisent-t-ils l’œuvre des créateurs qui s’expriment par des gestes constructifs? Pourquoi veulent-t-ils détruire le bien commun? Est-ce jalousie? Rage destructrice?
Graffiti sur les rochers et les monuments, bris de bancs publics, etc.
Il y a plein de clôtures qui s’érigent, d’interdiction de circuler, de beaux endroits graffités de grossièretés. Les vandales frappent, balancent leur haine sur tout, conscients.
Il y a aussi les « cybervandales »...
Lo x
29 août 2007
Espace…
Voussaveztousl’importancequecemotpeutprendredansnosvies.
Encommençant parceluiquel’onoccupeouquel’onprend.Parexemple,
unepersonneobèseenoccupeplusqu’uneautrepluspetite.Unepersonnalité
extravertieessaierad’occupervotrepropreespace,votrebulle.Ilyaaussi
celuidanslequelgravitentlesastronautes,drôledejeudemots,carles
astronautesgravitentoùiln’yapasdegravité.Espaceestunmotimportant,
carilreprésentedevastesrégions,commeilpeutdevenirsonpropremonde
parallèle,commedanslemothyperespace.Ilyaaussilecyberespace,
c’estenfaitlecheminquevousparcourez,amislecteurs,pourvousrendre
àceblogue.Ilnefautpasoublierdeparlerd’espacetemps.Reliéautemps,
c’estunefacettedelamarqueetdelamarchedel’êtrehumain.Jenesuisni
philosophenigrandspécialiste,maisjesuisconscientd’unechose,c’estque
pourlemoment,cequivousimportuneleplus,c’estlefaitquej’ai
volontairementomisd’utiliserlabarred’espacementduclavier,
lapluslonguetouchedecetobjet. Probablementpourvous faireréaliser
sonimportance.
Lo x
Lo x
28 août 2007
Eredux…
Quelqu’un (eredux) m’a envoyé le lien d’un site très intéressant.
On y voit la carte des États-Unis, dont les coloris indiquent les états les plus pollueurs (carbone) avec un classement et des statistiques individuelles de chacun des états, comme le rang de la population de l’état versus les émissions de carbone. J’aimerais bien que nous ayons ce genre de statistiques en ligne pour le Canada.
C’est par ici.
Lo x
On y voit la carte des États-Unis, dont les coloris indiquent les états les plus pollueurs (carbone) avec un classement et des statistiques individuelles de chacun des états, comme le rang de la population de l’état versus les émissions de carbone. J’aimerais bien que nous ayons ce genre de statistiques en ligne pour le Canada.
C’est par ici.
Lo x
Phénomène météo…
J’ai pris la photo suivante sur le traversier Camille-Marcoux à la mi-août, lors de notre retour de voyage dans les maritimes. On y voit un nuage et l’orage qui tombe à gauche, avec à la droite, un arc-en-ciel.
Lo x
Lo x
27 août 2007
Les trois p’tits cochons…
Marlène et moi sommes allés voir ce film réalisé par Patrick Huard.
Quel bon moment. C’est un film bien fait, drôle, même très drôle.On a ri à en pleurer.
Lorsque je vais au cinéma, j’essaie toujours de me concentrer sur la technique du film, etc. Pour ce film, j’ai relaxé tellement il est drôle.Tous les comédiens brillent par leur présence à l’écran. Est-ce dû à la réalisation de Patrick Huard?
Celui qui m’a le plus fait rire est sans contredit Guillaume Lemay-Thivierge. Il crève l’écran. Il est en train de faire sa place au cinéma et il le mérite amplement. Il est bourré de talent et sa plus grande qualité est de ne pas se prendre pour un autre; c'est ce que je crois.
Il faut reconnaître le jeu de tous ses acolytes dans ce film.
Le cinéma québécois se porte bien. Il n’a aucun complexe à avoir avec ce qui se fait ailleurs sur la planète, bien au contraire.
Bravo Patrick Huard, pour une première, c'est une réussite. Tout ce que cet homme touche, se transforme en succès.
Lo x
Quel bon moment. C’est un film bien fait, drôle, même très drôle.On a ri à en pleurer.
Lorsque je vais au cinéma, j’essaie toujours de me concentrer sur la technique du film, etc. Pour ce film, j’ai relaxé tellement il est drôle.Tous les comédiens brillent par leur présence à l’écran. Est-ce dû à la réalisation de Patrick Huard?
Celui qui m’a le plus fait rire est sans contredit Guillaume Lemay-Thivierge. Il crève l’écran. Il est en train de faire sa place au cinéma et il le mérite amplement. Il est bourré de talent et sa plus grande qualité est de ne pas se prendre pour un autre; c'est ce que je crois.
Il faut reconnaître le jeu de tous ses acolytes dans ce film.
Le cinéma québécois se porte bien. Il n’a aucun complexe à avoir avec ce qui se fait ailleurs sur la planète, bien au contraire.
Bravo Patrick Huard, pour une première, c'est une réussite. Tout ce que cet homme touche, se transforme en succès.
Lo x
26 août 2007
Outardes…
Il y a présentement un petit voilier d’outardes qui vient tous les jours faire son p’tit tour au parc des Pionniers, près de l’usine de papier. Il semblerait que les gens les nourrissent et elles sont facilement approchables.
Cet après-midi, j’ai fait une tentative afin de les photographier. Je n’avais pas la lentille idéale, mais en feintant de leur lancer de la bouffe (je lançais des fleurs de trèfle), j’ai réussi à en attirer quelques-unes. Par contre, j’ai oublié de slalomer entre leurs crottins, alors mes sandales, beurk! Grand nettoyage au retour.
Lo x
Cet après-midi, j’ai fait une tentative afin de les photographier. Je n’avais pas la lentille idéale, mais en feintant de leur lancer de la bouffe (je lançais des fleurs de trèfle), j’ai réussi à en attirer quelques-unes. Par contre, j’ai oublié de slalomer entre leurs crottins, alors mes sandales, beurk! Grand nettoyage au retour.
Lo x
25 août 2007
2771...
D'après Blogger, j'ai 2771 messages de publier sur ce blogue. Je me suis fixé comme but d'en publier 3000. En moyenne, je publie une photo et un texte par jour, ce qui donne deux messages quotidiens. Si je fais le calcul à partir de celui-ci, il reste 114 jours de vie à ce blogue, soit environ quatre mois.
La fin approche.
Lo x
La fin approche.
Lo x
Petit…
On est bien petit.
Quand je pense que le centre-ville de Montréal est en train de s’écrouler sur le métro…
Ici, à Baie-Comeau, nous avions un Métro, il a été remplacé par une clinique médicale, et tout est encore en place.
On est bien à Baie-Comeau.
Lo x
Quand je pense que le centre-ville de Montréal est en train de s’écrouler sur le métro…
Ici, à Baie-Comeau, nous avions un Métro, il a été remplacé par une clinique médicale, et tout est encore en place.
On est bien à Baie-Comeau.
Lo x
Toujours…
Toujours autant de tristesse dans ce que nous offrent les médias. J’ai quand même la liberté de choisir l’information qui m’intéresse.
La mairesse de la ville de Québec est décédée; il faut reconnaître son grand dévouement. À soixante-dix piges bien sonnées, elle donnait encore toute son énergie à aider les autres. Chapeau Madame! Il y a aussi les feux en Grèce, les kamikazes qui se font sauter en Afghanistan et en Inde, puis la triste histoire de la montgolfière en feu en Colombie-Britannique…
ZzzzzzzzzzOOOOOOOOOOoooooooups!
Très tôt ce matin, insomnie.
Mon imagination vagabonde; impossible de retrouver le sommeil. Je me tourne du côté droit, cul pointant vers le plafond, la bouille bien enfoncée dans la taie d’oreiller. J’tente une diversion en essayant le côté gauche. Nul, non, nenni.
Espérant ne pas réveiller mon amoureuse, je jette un p’tit œil sur le temps, entre deux lamelles du store. Brume, bruine, soleil gêné. La lumière est douce. Me réserve-t-elle une surprise? J’me glisse doucement au bas du lit, comme un serpent. J’enfile un jogging, rampe vers la salle de bain. Un p’tit brossage de dent, un peu d’eau froide sur mon visage bouffi par manque de sommeil; la faute à ce hamster qui n’arrête pas de trottiner dans ma tête. J’suis dans une passe créatrice un peu folle, obsédé par la photo panoramique. Incontrôlable.
C’est parti. J’aimerais aller reprendre une photo ratée au parc des Pionniers dans l’autre secteur de la ville, à une dizaine de kilomètres.
Pourquoi aller si loin? Je retourne au Vieux poste, à deux pas de chez moi.
La ville dort.
Arrivé sur les lieux de mon larcin d’images, je n’entends que le sifflement des jaseurs d’Amérique. Ils sont à l’œuvre depuis l’aube, histoire de se nourrir, de vivre.
La lumière est bonne, sans être exceptionnelle.
Je me dirige sur le bord de la rivière. Distrait, j’ai marché sur un rocher glissant. J’ai le défaut de faire trop de choses en même temps. Genre : allonger les parties du trépied, regarder le paysage, verrouiller les portières de la bagnole, vérifier les paramètres de mon appareil photo, attacher ma veste et ne pas regarder où je mets mes hosties d’pieds. Du calme bonhomme! Relaxe ton plumeau! Mes cheveux le matin ressemblent à un plumeau.
Quel bon moment! La nature s’exprime, comme un don qu’elle me fait, je n’ai qu’à cueillir ce qu’elle m’offre.
Je vous l’offre, sur la photo ici-bas.
Lo x
La mairesse de la ville de Québec est décédée; il faut reconnaître son grand dévouement. À soixante-dix piges bien sonnées, elle donnait encore toute son énergie à aider les autres. Chapeau Madame! Il y a aussi les feux en Grèce, les kamikazes qui se font sauter en Afghanistan et en Inde, puis la triste histoire de la montgolfière en feu en Colombie-Britannique…
ZzzzzzzzzzOOOOOOOOOOoooooooups!
Très tôt ce matin, insomnie.
Mon imagination vagabonde; impossible de retrouver le sommeil. Je me tourne du côté droit, cul pointant vers le plafond, la bouille bien enfoncée dans la taie d’oreiller. J’tente une diversion en essayant le côté gauche. Nul, non, nenni.
Espérant ne pas réveiller mon amoureuse, je jette un p’tit œil sur le temps, entre deux lamelles du store. Brume, bruine, soleil gêné. La lumière est douce. Me réserve-t-elle une surprise? J’me glisse doucement au bas du lit, comme un serpent. J’enfile un jogging, rampe vers la salle de bain. Un p’tit brossage de dent, un peu d’eau froide sur mon visage bouffi par manque de sommeil; la faute à ce hamster qui n’arrête pas de trottiner dans ma tête. J’suis dans une passe créatrice un peu folle, obsédé par la photo panoramique. Incontrôlable.
C’est parti. J’aimerais aller reprendre une photo ratée au parc des Pionniers dans l’autre secteur de la ville, à une dizaine de kilomètres.
Pourquoi aller si loin? Je retourne au Vieux poste, à deux pas de chez moi.
La ville dort.
Arrivé sur les lieux de mon larcin d’images, je n’entends que le sifflement des jaseurs d’Amérique. Ils sont à l’œuvre depuis l’aube, histoire de se nourrir, de vivre.
La lumière est bonne, sans être exceptionnelle.
Je me dirige sur le bord de la rivière. Distrait, j’ai marché sur un rocher glissant. J’ai le défaut de faire trop de choses en même temps. Genre : allonger les parties du trépied, regarder le paysage, verrouiller les portières de la bagnole, vérifier les paramètres de mon appareil photo, attacher ma veste et ne pas regarder où je mets mes hosties d’pieds. Du calme bonhomme! Relaxe ton plumeau! Mes cheveux le matin ressemblent à un plumeau.
Quel bon moment! La nature s’exprime, comme un don qu’elle me fait, je n’ai qu’à cueillir ce qu’elle m’offre.
Je vous l’offre, sur la photo ici-bas.
Lo x
24 août 2007
Poètes désespérés…
Poésie derrière les barreaux, à Guantanamo.
Recueillis par un juriste américain, les poèmes écrits par certains détenus de la base américaine de Cuba, et qui ont échappé à la censure, vont être publiés aux Etats-Unis.
Sur un gobelet en Styrofoam [plastique en polystyrène], on a gravé les mots d'un célèbre poète pakistanais avec un galet. Puis, sous le nez des gardiens de la prison de Guantanamo, ces vers sont passés de cellule en cellule. Quand les gardiens ont découvert ce qui se passait, ils ont détruit les gobelets et les ont jetés, craignant que ce ne soit une manière de transmettre des messages codés.
Des fragments de ces « poèmes sur gobelet » ont survécu, et on peut les retrouver dans une anthologie de 84 pages intitulée « Poèmes pour Guantanamo : les prisonniers parlent », qui devrait être publiée cette année chez University of Iowa Press. Ces vers constituent un témoignage poignant des souffrances et du désespoir des détenus de Guantanamo, dont seulement deux ont été officiellement inculpés.
Les poèmes ont été découverts par Marc Falkoff, professeur de droit américain titulaire d'un doctorat de littérature. Représentant dix-sept détenus yéménites, il s'est rendu à dix reprises à Guantanamo. Il a dédicacé l'ouvrage ainsi : « À mes amis derrière les barbelés ». Pendant l'été 2005, ses clients lui ont fait parvenir deux poèmes. Rédigés en arabe, ils avaient été intégrés dans la correspondance que les détenus sont autorisés à envoyer. Les communications avec les prisonniers étant considérées comme une menace potentielle pour la sécurité nationale, tout – lettres, comptes rendus d'entretien, documents légaux – doit être scellé et soumis à l'analyse d'une unité du renseignement américain. Considérés comme un risque potentiel, les deux poèmes sont restés classifiés jusqu'à ce jour.
Le professeur Falkoff a contacté d'autres avocats et s'est ainsi aperçu que plusieurs d'entre eux avaient également reçu des poèmes de leurs clients. D'autres détenus, comme Moazzam Beg et Martin Mubanga, deux citoyens britanniques qui ont été libérés, ont écrit des poèmes pendant leur incarcération et les ont emportés avec eux quand ils ont été libérés.
Mais au camp, la censure est toujours totale. Aux yeux de l'armée américaine, « la poésie représente un risque particulier ». On craint, disent certains officiers, qu'une image allégorique en poésie serve à transmettre des messages codés à des militants à l'extérieur.
Les réflexions des prisonniers sont jugées si dangereuses par les militaires de Washington qu'ils n'ont droit ni à du papier ni à un crayon. Ils ne bénéficient que de rares périodes d'une dizaine de minutes pendant laquelle ils peuvent écrire à leurs familles par l'intermédiaire de la Croix-Rouge internationale. Même alors, leurs textes sont sévèrement censurés.
Les « poèmes sur gobelet » de Guantanamo parlent de l'étrange absence de fleurs au printemps, des bracelets des jeunes femmes et des menottes des militants. Le poète Abdurraheem Muslim Dost a gardé en mémoire quelques fragments de ses œuvres après sa libération, mais il a perdu des milliers de vers qu'il avait composés en cellule. Dost, universitaire religieux, poète et journaliste respecté, auteur de près de vingt livres jusqu'à son arrestation, en 2001, a passé près de trois ans avec son frère à Guantanamo. Renvoyés chez eux il y a deux ans, les deux frères ont été interceptés par les services spéciaux pakistanais. Ils ont disparu, et depuis, personne n'en a entendu parler.
Aami Al-Haj, ressortissant soudanais, était journaliste et couvrait la guerre en Afghanistan pour la chaîne Al-Jazira quand il a été arrêté, en 2001. L'armée américaine l'a accusé de servir de relais financiers aux rebelles tchétchènes et d'avoir aidé Al-Qaida, sans avancer de preuves à l'appui de ces affirmations. « Quand j'ai entendu roucouler les pigeons dans les arbres/des larmes brûlantes m'ont baigné le visage », a-t-il écrit depuis sa prison. « Ils ont des monuments dédiés à la liberté, ce qui est beau et bon. Mais je leur ai dit que/L'architecture n'est pas la justice ».
Leonard Doyle
The Independent
P.-S. : Je me suis intéressé à ce texte pour une raison; la poésie est un langage universel et indestructible. Il y a toujours quelqu'un quelque part, qui s'y intéresse. On en a la preuve ici.
Lo x
Recueillis par un juriste américain, les poèmes écrits par certains détenus de la base américaine de Cuba, et qui ont échappé à la censure, vont être publiés aux Etats-Unis.
Sur un gobelet en Styrofoam [plastique en polystyrène], on a gravé les mots d'un célèbre poète pakistanais avec un galet. Puis, sous le nez des gardiens de la prison de Guantanamo, ces vers sont passés de cellule en cellule. Quand les gardiens ont découvert ce qui se passait, ils ont détruit les gobelets et les ont jetés, craignant que ce ne soit une manière de transmettre des messages codés.
Des fragments de ces « poèmes sur gobelet » ont survécu, et on peut les retrouver dans une anthologie de 84 pages intitulée « Poèmes pour Guantanamo : les prisonniers parlent », qui devrait être publiée cette année chez University of Iowa Press. Ces vers constituent un témoignage poignant des souffrances et du désespoir des détenus de Guantanamo, dont seulement deux ont été officiellement inculpés.
Les poèmes ont été découverts par Marc Falkoff, professeur de droit américain titulaire d'un doctorat de littérature. Représentant dix-sept détenus yéménites, il s'est rendu à dix reprises à Guantanamo. Il a dédicacé l'ouvrage ainsi : « À mes amis derrière les barbelés ». Pendant l'été 2005, ses clients lui ont fait parvenir deux poèmes. Rédigés en arabe, ils avaient été intégrés dans la correspondance que les détenus sont autorisés à envoyer. Les communications avec les prisonniers étant considérées comme une menace potentielle pour la sécurité nationale, tout – lettres, comptes rendus d'entretien, documents légaux – doit être scellé et soumis à l'analyse d'une unité du renseignement américain. Considérés comme un risque potentiel, les deux poèmes sont restés classifiés jusqu'à ce jour.
Le professeur Falkoff a contacté d'autres avocats et s'est ainsi aperçu que plusieurs d'entre eux avaient également reçu des poèmes de leurs clients. D'autres détenus, comme Moazzam Beg et Martin Mubanga, deux citoyens britanniques qui ont été libérés, ont écrit des poèmes pendant leur incarcération et les ont emportés avec eux quand ils ont été libérés.
Mais au camp, la censure est toujours totale. Aux yeux de l'armée américaine, « la poésie représente un risque particulier ». On craint, disent certains officiers, qu'une image allégorique en poésie serve à transmettre des messages codés à des militants à l'extérieur.
Les réflexions des prisonniers sont jugées si dangereuses par les militaires de Washington qu'ils n'ont droit ni à du papier ni à un crayon. Ils ne bénéficient que de rares périodes d'une dizaine de minutes pendant laquelle ils peuvent écrire à leurs familles par l'intermédiaire de la Croix-Rouge internationale. Même alors, leurs textes sont sévèrement censurés.
Les « poèmes sur gobelet » de Guantanamo parlent de l'étrange absence de fleurs au printemps, des bracelets des jeunes femmes et des menottes des militants. Le poète Abdurraheem Muslim Dost a gardé en mémoire quelques fragments de ses œuvres après sa libération, mais il a perdu des milliers de vers qu'il avait composés en cellule. Dost, universitaire religieux, poète et journaliste respecté, auteur de près de vingt livres jusqu'à son arrestation, en 2001, a passé près de trois ans avec son frère à Guantanamo. Renvoyés chez eux il y a deux ans, les deux frères ont été interceptés par les services spéciaux pakistanais. Ils ont disparu, et depuis, personne n'en a entendu parler.
Aami Al-Haj, ressortissant soudanais, était journaliste et couvrait la guerre en Afghanistan pour la chaîne Al-Jazira quand il a été arrêté, en 2001. L'armée américaine l'a accusé de servir de relais financiers aux rebelles tchétchènes et d'avoir aidé Al-Qaida, sans avancer de preuves à l'appui de ces affirmations. « Quand j'ai entendu roucouler les pigeons dans les arbres/des larmes brûlantes m'ont baigné le visage », a-t-il écrit depuis sa prison. « Ils ont des monuments dédiés à la liberté, ce qui est beau et bon. Mais je leur ai dit que/L'architecture n'est pas la justice ».
Leonard Doyle
The Independent
P.-S. : Je me suis intéressé à ce texte pour une raison; la poésie est un langage universel et indestructible. Il y a toujours quelqu'un quelque part, qui s'y intéresse. On en a la preuve ici.
Lo x
23 août 2007
Qui…
Qui encourage et fourni des armes aux talibans extrémistes? Quel pays, quel marchand d’armes, leur donne ces vicieux engins de destruction? Qui leur vend tout le matériel pour les fabriquer?
Qui tue les professeurs afghans qui veulent enseigner aux enfants de ce pays?
Qui détruit au fur et à mesure les écoles que les autres construisent pour instruire les enfants afghans?
Qui veut l’isolement, la soumission et même la mort des Afghanes qui veulent vivre humainement et librement?
Qui leur refuse le droit de s’instruire et de travailler?
Qui veut imposer une dictature religieuse et politique dans ce pays?
Qui veut toujours continuer la guerre dans ce pays?
Qui veut la destruction de son pays, au lieu de sa construction?
Qui veut semer la peur et la destruction, et au nom de quel dieu, de qui?
Qui veut institutionnaliser l’intolérance?
Mais qui donc?
Lo x
Qui tue les professeurs afghans qui veulent enseigner aux enfants de ce pays?
Qui détruit au fur et à mesure les écoles que les autres construisent pour instruire les enfants afghans?
Qui veut l’isolement, la soumission et même la mort des Afghanes qui veulent vivre humainement et librement?
Qui leur refuse le droit de s’instruire et de travailler?
Qui veut imposer une dictature religieuse et politique dans ce pays?
Qui veut toujours continuer la guerre dans ce pays?
Qui veut la destruction de son pays, au lieu de sa construction?
Qui veut semer la peur et la destruction, et au nom de quel dieu, de qui?
Qui veut institutionnaliser l’intolérance?
Mais qui donc?
Lo x
22 août 2007
Rivière-au-Renard…
La Croix-Rouge lance une collecte de fonds pour soutenir un programme d'aide aux sinistrés. Pour ceux que ça intéresse, c’est par ici. Moi je vais donner.
Comme me le faisait remarquer Jean-François Tapp, par son commentaire sur ce blogue, Ottawa n’a pas encore annoncé de participation financière, probablement qu’elle attend la demande du gouvernement du Québec. C’est ce qu’a indiqué le ministre du Travail et du Développement économique pour le Québec Jean-Pierre Blackburn dernièrement.
Il y a fort à parier que la demande a été faite mais que le conseil des ministres ne la priorise pas. Cependant, ils ont un devoir à accomplir envers tous leurs citoyens et ils doivent s’en acquitter.
Lo x
Comme me le faisait remarquer Jean-François Tapp, par son commentaire sur ce blogue, Ottawa n’a pas encore annoncé de participation financière, probablement qu’elle attend la demande du gouvernement du Québec. C’est ce qu’a indiqué le ministre du Travail et du Développement économique pour le Québec Jean-Pierre Blackburn dernièrement.
Il y a fort à parier que la demande a été faite mais que le conseil des ministres ne la priorise pas. Cependant, ils ont un devoir à accomplir envers tous leurs citoyens et ils doivent s’en acquitter.
Lo x
Triste nouvelle…
Nous avons perdu deux courageux soldats, à environ 50 kilomètres à l'ouest de la ville de Kandahar.
Je suis triste, encore.
Lo x
Je suis triste, encore.
Lo x
21 août 2007
Bélugas…
Malgré toutes les mesures mises en place, depuis 20 ans, par Pêches et Océans Canada pour favoriser le rétablissement des populations de bélugas, leur nombre stagne.
La population de bélugas dans le Saint-Laurent est d'environ 1 000 individus et, chaque année, entre 10 et 15 de ces grands mammifères sont retrouvés morts.
« L'année dernière donc, il y en a eu une douzaine, cette année on est déjà rendu à quatre cas », précise la porte-parole du Groupe de recherche et d'éducation sur les mammifères marins, Véronique de la Chenelière.
Outre les maladies parasitaires ou infectieuses et les collisions avec des bateaux, l'ennemi numéro un des bélugas est le cancer.
« On constate un haut taux de cancer pour une population sauvage. Un adulte sur quatre ou un adulte sur cinq meurt d'un cancer dans le Saint-Laurent, ce qui est énorme », s'inquiète la porte-parole.
Selon les scientifiques, ces cancers pourraient être causés par les nombreux contaminants qui subsistent dans le fleuve, lesquels s'accumulent dans les graisses de l'animal au fil des années.
Beaucoup d'inconnues persistent sur la vulnérabilité de cette espèce. Ainsi, le Réseau québécois d'urgence pour les mammifères marins incite la population à leur signaler la découverte de cadavres de bélugas. Ces corps permettent aux scientifiques de progresser dans leurs recherches.
Lu sur Internet
Lo x
La population de bélugas dans le Saint-Laurent est d'environ 1 000 individus et, chaque année, entre 10 et 15 de ces grands mammifères sont retrouvés morts.
« L'année dernière donc, il y en a eu une douzaine, cette année on est déjà rendu à quatre cas », précise la porte-parole du Groupe de recherche et d'éducation sur les mammifères marins, Véronique de la Chenelière.
Outre les maladies parasitaires ou infectieuses et les collisions avec des bateaux, l'ennemi numéro un des bélugas est le cancer.
« On constate un haut taux de cancer pour une population sauvage. Un adulte sur quatre ou un adulte sur cinq meurt d'un cancer dans le Saint-Laurent, ce qui est énorme », s'inquiète la porte-parole.
Selon les scientifiques, ces cancers pourraient être causés par les nombreux contaminants qui subsistent dans le fleuve, lesquels s'accumulent dans les graisses de l'animal au fil des années.
Beaucoup d'inconnues persistent sur la vulnérabilité de cette espèce. Ainsi, le Réseau québécois d'urgence pour les mammifères marins incite la population à leur signaler la découverte de cadavres de bélugas. Ces corps permettent aux scientifiques de progresser dans leurs recherches.
Lu sur Internet
Lo x
Félixeries...
Mon chien Ti-Pouce est laid, petit, rond, mal tacheté, mais ce qu'il dit avec ses yeux, les remarques qu'il passe, son à-propos vous font oublier la couleur de sa robe.
Par contre, mon autre chien Flic, dans son vêtement fauve à long poil, avec ses caractéristiques de chien de race, dit parfois en nous regardant de bien grandes sottises.
Félix Leclerc
Les mots savants sont comme des ustensiles compliqués qu'on relègue au fond des tiroirs. Les plus belles images doivent être dites avec des mots de tous les jours. C'est encore dans de la vieille vaisselle (pourvu qu'elle soit propre et disposée avec goût) qu'on savoure le mieux sa nourriture.
Félix Leclerc
Par contre, mon autre chien Flic, dans son vêtement fauve à long poil, avec ses caractéristiques de chien de race, dit parfois en nous regardant de bien grandes sottises.
Félix Leclerc
Les mots savants sont comme des ustensiles compliqués qu'on relègue au fond des tiroirs. Les plus belles images doivent être dites avec des mots de tous les jours. C'est encore dans de la vieille vaisselle (pourvu qu'elle soit propre et disposée avec goût) qu'on savoure le mieux sa nourriture.
Félix Leclerc
20 août 2007
Guillemot de Troïl…
Saviez-vous que les Guillemots de Troïl parcourent jusqu’à 6 000 km par année au cours de leur migration, sautent du sommet de falaises de plus de 500 m de haut à l’âge de trois semaines, et ce, avant que leur plumage ne soit complètement constitué, qu’ils peuvent vivre jusqu’à 25 ans et qu’ils effectuent les 1 000 premiers kilomètres de leur voyage de migration à la nage lorsqu’ils sont encore au stade d’oisillon?
Moi je ne le savais pas lorsque j’en ai photographié un aux abords du quai de Baie-Comeau à la mi-août.
Les Guillemots de Troïl appartiennent à un groupe d’oiseaux de mer noir et blanc ressemblant aux pingouins et appelés alcidés. Ils peuvent nager sur l’eau très facilement à cause de la forme de leurs ailes.
Celui que j’ai photographié est resté aux alentours du quai pendant trois jours. Il ne volait pas mais il nageait gracieusement. Nous nous sommes inquiétés, Marlène et moi, parce qu’il y avait des phoques communs, des rorquals, des goélands de mer et des cormorans qui rôdaient tout près de lui. À tort peut-être.
N.B. : L’information vient du site Faune et Flore du Pays.
Lo x
Moi je ne le savais pas lorsque j’en ai photographié un aux abords du quai de Baie-Comeau à la mi-août.
Les Guillemots de Troïl appartiennent à un groupe d’oiseaux de mer noir et blanc ressemblant aux pingouins et appelés alcidés. Ils peuvent nager sur l’eau très facilement à cause de la forme de leurs ailes.
Celui que j’ai photographié est resté aux alentours du quai pendant trois jours. Il ne volait pas mais il nageait gracieusement. Nous nous sommes inquiétés, Marlène et moi, parce qu’il y avait des phoques communs, des rorquals, des goélands de mer et des cormorans qui rôdaient tout près de lui. À tort peut-être.
N.B. : L’information vient du site Faune et Flore du Pays.
Lo x
19 août 2007
P’tite brassée…
♠ Bizarre qu’une petite fille comme Cédrika Provencher disparaisse sans laisser de trace. Qui peut en vouloir à un enfant de cet âge?
♠ Je suis tellement triste quand un de nos jeunes soldats meurt en Afghanistan. C’est ce qui est arrivé aujourd’hui à un courageux québécois de vingt-trois ans. Parfois, la colère m’envahit. Je trouve les talibans lâches, hypocrites, rétrogrades. Il semble qu’ils commettent tous ces crimes au nom de leur dieu. Aucun dieu ne peut approuver autant de violence. Puis je me calme. Il ne faut surtout pas tomber dans leur piège, soit celui de la colère, de la vengeance et de l'assassinat.
♥ Je dois féliciter la ministre Nathalie Normandeau pour les efforts qu’elle fait afin d'aider et de relocaliser les sinistrés de Rivière-au-Renard. Je vais vous étonner, je trouve que Jean Charest est plus humain et moins arrogant. J’ai énormément de difficulté avec les politiciens arrogants. Quand tu as choisi de servir, tu n'dois pas péter de broue.
♠ Je me suis acheté une petite veste de marque Chlorophylle; il y avait un rabais intéressant sur le prix courant et j’en ai profité. Made in China. Ouais. Tout est fabriqué en Chine et après on leur reproche de nous copier et de nous vendre le même produit à rabais. Le profit à tout prix au risque de la copie, tant pis.
♠ À Baie-Comeau, nous n’avons pas accès au quai, quand un bateau est amarré pour charger le papier de la compagnie Abitibi-Consolidated. Bizarre. Sur la Côte-Nord, on voit à tous les dix kilomètres des petites affiches bleues sur lesquelles il y a d’inscrit, la Route des Baleines. On ne peut pas les voir, on n’a pas accès au quai. Connerie au carré. Tout cela depuis l’effondrement des tours jumelles le 11 septembre 2001...
♠ Pourquoi un sommet à Montebello? Une téléconférence pour les peccadilles qui en résulteront aurait fait l’affaire.
♥ Ce soir, à la télé de Radio-Canada, j’ai regardé le show du refuge. Quel bon spectacle! Le moment qui m’a arraché le cœur, c’est quand Georges Thurston est venu chanter What a wonderful world, malgré sa maladie et la période extrêmement pénible qu’il vivait. Quel courage! Il a demandé aux spectateurs de s’asseoir, bien humblement, lorsque ceux-ci se sont levés à son arrivée sur la scène. Devant autant de générosité et de grandeur d’âme, je n’ai pu m’empêcher de pleurer; un grand moment.
♠ Après 5 semaines, ou 25 jours, ou 600 heures, ou 36 000 minutes, ou 2 160 000 secondes de vacances, je retourne au travail demain. Beurk!
Lo x
♠ Je suis tellement triste quand un de nos jeunes soldats meurt en Afghanistan. C’est ce qui est arrivé aujourd’hui à un courageux québécois de vingt-trois ans. Parfois, la colère m’envahit. Je trouve les talibans lâches, hypocrites, rétrogrades. Il semble qu’ils commettent tous ces crimes au nom de leur dieu. Aucun dieu ne peut approuver autant de violence. Puis je me calme. Il ne faut surtout pas tomber dans leur piège, soit celui de la colère, de la vengeance et de l'assassinat.
♥ Je dois féliciter la ministre Nathalie Normandeau pour les efforts qu’elle fait afin d'aider et de relocaliser les sinistrés de Rivière-au-Renard. Je vais vous étonner, je trouve que Jean Charest est plus humain et moins arrogant. J’ai énormément de difficulté avec les politiciens arrogants. Quand tu as choisi de servir, tu n'dois pas péter de broue.
♠ Je me suis acheté une petite veste de marque Chlorophylle; il y avait un rabais intéressant sur le prix courant et j’en ai profité. Made in China. Ouais. Tout est fabriqué en Chine et après on leur reproche de nous copier et de nous vendre le même produit à rabais. Le profit à tout prix au risque de la copie, tant pis.
♠ À Baie-Comeau, nous n’avons pas accès au quai, quand un bateau est amarré pour charger le papier de la compagnie Abitibi-Consolidated. Bizarre. Sur la Côte-Nord, on voit à tous les dix kilomètres des petites affiches bleues sur lesquelles il y a d’inscrit, la Route des Baleines. On ne peut pas les voir, on n’a pas accès au quai. Connerie au carré. Tout cela depuis l’effondrement des tours jumelles le 11 septembre 2001...
♠ Pourquoi un sommet à Montebello? Une téléconférence pour les peccadilles qui en résulteront aurait fait l’affaire.
♥ Ce soir, à la télé de Radio-Canada, j’ai regardé le show du refuge. Quel bon spectacle! Le moment qui m’a arraché le cœur, c’est quand Georges Thurston est venu chanter What a wonderful world, malgré sa maladie et la période extrêmement pénible qu’il vivait. Quel courage! Il a demandé aux spectateurs de s’asseoir, bien humblement, lorsque ceux-ci se sont levés à son arrivée sur la scène. Devant autant de générosité et de grandeur d’âme, je n’ai pu m’empêcher de pleurer; un grand moment.
♠ Après 5 semaines, ou 25 jours, ou 600 heures, ou 36 000 minutes, ou 2 160 000 secondes de vacances, je retourne au travail demain. Beurk!
Lo x
18 août 2007
Panorama…
Je fais des expériences de photos panoramiques présentement. Disons que c’est plutôt douloureux comme résultat. Premièrement, je n’ai pas le bon équipement, ça prend une tête (rotule) panoramique pour mettre sur le trépied, puis minimalement un niveau que l’on place sur l’appareil photo, sur la monture du flash, matériel que je ne peux trouver à Baie-Comeau.
Peu importe, je suis plutôt têtu et je continue de faire des expériences, malgré des résultats somme toute décevants. Je dis décevant si je compare le travail effectué par rapport au rendu.
Je vous en présenterai quand même les résultats incessamment.
J’ai écrit ce texte jeudi dernier, mais aujourd’hui, le résultat fut meilleur. La preuve est faite, il ne faut jamais abandonner; il faut travailler, essayer, et puis voilà. Ce n’est pas une grande œuvre, mais j’en suis quand même satisfait. À vous d'en juger. Voici donc le résultat : Marina panoramique.
Lo x
Peu importe, je suis plutôt têtu et je continue de faire des expériences, malgré des résultats somme toute décevants. Je dis décevant si je compare le travail effectué par rapport au rendu.
Je vous en présenterai quand même les résultats incessamment.
J’ai écrit ce texte jeudi dernier, mais aujourd’hui, le résultat fut meilleur. La preuve est faite, il ne faut jamais abandonner; il faut travailler, essayer, et puis voilà. Ce n’est pas une grande œuvre, mais j’en suis quand même satisfait. À vous d'en juger. Voici donc le résultat : Marina panoramique.
Lo x
17 août 2007
Sosie...
Dernièrement, j’ai reçu un courriel de Pierre Larue, me disant que durant ses vacances, il avait vu le film « La vengeance dans la peau », mieux connu sous son titre anglais « The Bourne Ultimatum ». Il a remarqué (son amoureuse aussi) que l’acteur qui joue le rôle du mauvais dans ce film, David Strathairn, me ressemble comme deux gouttes d’eau, à tous les niveaux, c’est-à-dire, physiquement et dans la gestuelle.Je suis allé voir le film ce soir. Pierre avait raison. Ce personnage me ressemble vraiment, un sosie.
À mon arrivée au cinéma, quelqu’un m’a regardé étrangement, avec un p’tit sourire. J’ai l’impression qu’il venait de réaliser cette ressemblance entre moi et le personnage. À la fin du film, une autre personne m’a dit que je ressemblais beaucoup au personnage du film.
Pour les lecteurs de ce blogue, qui veulent voir ce personnage, vous n’avez qu’à cliquer sur le lien du film plus haut, par la suite cliquer sur ENTER THE SITE, puis vous cliquer sur 07 . VOSEN, c’est le nom du personnage. Il apparaît lorsque l’on passe le curseur sur la photo et pour en voir plus il faut finalement cliquer sur la petite flèche en haut à gauche. Le nom du personnage est Noah Vosen.
Lo x
16 août 2007
Argent, Amour…
J’ai concocté le dessin suivant, afin d'exprimer ce que je pense.
À vous de l’interpréter à votre guise.
Lo x
À vous de l’interpréter à votre guise.
Lo x
15 août 2007
Babel…
Quel film! Nous l’avons visionné avant hier. J’ai tout aimé de ce film, rien à jeter. Le scénario est brillant. L’idée de raconter trois histoires qui finissent par se connecter dans le temps, est originale.
La musique, la photo, le jeu des acteurs, en particulier les enfants marocains, vraiment tout est parfait. Je vous le recommande.
Ce n’est pas un film d’action, mais c’est très humain et très dur. Pas pour les enfants.
Ça nous fait voir et accepter davantage nos différences.
Lo x
La musique, la photo, le jeu des acteurs, en particulier les enfants marocains, vraiment tout est parfait. Je vous le recommande.
Ce n’est pas un film d’action, mais c’est très humain et très dur. Pas pour les enfants.
Ça nous fait voir et accepter davantage nos différences.
Lo x
Les russes…
…reprennent du service.
Comme au temps de la guerre froide, les Russes veulent démontrer à tous qu’ils sont encore une puissance militaire non négligeable. Pour ceux qui en doutent, jetez un p’tit coup d’œil ici.
Lo x
Comme au temps de la guerre froide, les Russes veulent démontrer à tous qu’ils sont encore une puissance militaire non négligeable. Pour ceux qui en doutent, jetez un p’tit coup d’œil ici.
Lo x
14 août 2007
Bonne fête…
…à tous les Acadiens.
En effet, demain le 15 août sera la Fête nationale des Acadiens.
C’est un peuple fier, travailleur et courageux. On a qu’à penser au Grand Dérangement et à la Déportation pour admirer leurs qualités. Sans compter que ce sont des gens très accueillants.
Voici un lien qui vous mènera vers plusieurs sites acadiens.
Je leur fais un petit cadeau en mettant sur le blogue, une de mes plus belles photos de voyage à l'Île-du-Prinde-Édouard, soit l’église de Mont-Carmel sur son piédestal d’orge. Mont-Carmel est un village acadien.
Lo x
En effet, demain le 15 août sera la Fête nationale des Acadiens.
C’est un peuple fier, travailleur et courageux. On a qu’à penser au Grand Dérangement et à la Déportation pour admirer leurs qualités. Sans compter que ce sont des gens très accueillants.
Voici un lien qui vous mènera vers plusieurs sites acadiens.
Je leur fais un petit cadeau en mettant sur le blogue, une de mes plus belles photos de voyage à l'Île-du-Prinde-Édouard, soit l’église de Mont-Carmel sur son piédestal d’orge. Mont-Carmel est un village acadien.
Lo x
13 août 2007
Le quai…
Est-ce le début de la période d’activité marine sur le quai? Je ne vous parle pas des actions humaines, mais plutôt de celles des animaux marins.
Dernièrement, nous sommes allés à plusieurs reprises à cet endroit, espérant y faire des observations fortuites et intéressantes.
Nous avons remarqué la présence d’un gros phoque commun. On l’a vu régulièrement; il se tient entre le débarcadère du traversier et le quai principal. Lorsqu’il sort sa tête de l’eau, il ressemble à un gros bouchon qui flotte sur l’eau. Puis il marsouine, plonge et ressort sa tête et me regarde.
La semaine dernière, il a nagé sur le dos devant nous, à quelques mètres seulement au bas du quai. On l’a bien vu malgré la brunante qui s’installait progressivement.
L’événement le plus spectaculaire s’est déroulé au large. Je regardais le traversier qui se dirigeait vers le quai. Il était à environ un kilomètre. Puis, j’ai aperçu un énorme jaillissement à la gauche du bateau. Et ça s’est répété à plusieurs reprises. J’ai sorti mon appareil photo, armé d’un objectif 70/300 mm. J’ai pris quelques photos à main levée.
Le résultat est décevant, mais on peut quand même reconnaître un mammifère marin qui saute en dehors de l’eau, comme une truite sur un lac. Spectaculaire. Les passagers du traversier ont dû avoir tout un spectacle. Malgré l’éloignement, j’étais excité. Est-ce une baleine à bosses? Un rorqual? Pourquoi tous ces sauts? Voici donc mon hypothèse de néophyte. Se pourrait-il qu’en apercevant la masse métallique du traversier le mammifère ait essayé de l’impressionner en effectuant ces escapades, espérant ainsi démontrer sa puissance à un ennemi potentiel?
Quelqu’un m’a dit que les mammifères marins faisaient ça à l’occasion pour se débarrasser des parasites comme les lamproies. En sortant violemment de l’eau, les parasites lâchent prise et les baleines ne s’en portent que mieux.
J’ai fait un petit montage afin de vous en donner un aperçu.
Lo x
Dernièrement, nous sommes allés à plusieurs reprises à cet endroit, espérant y faire des observations fortuites et intéressantes.
Nous avons remarqué la présence d’un gros phoque commun. On l’a vu régulièrement; il se tient entre le débarcadère du traversier et le quai principal. Lorsqu’il sort sa tête de l’eau, il ressemble à un gros bouchon qui flotte sur l’eau. Puis il marsouine, plonge et ressort sa tête et me regarde.
La semaine dernière, il a nagé sur le dos devant nous, à quelques mètres seulement au bas du quai. On l’a bien vu malgré la brunante qui s’installait progressivement.
L’événement le plus spectaculaire s’est déroulé au large. Je regardais le traversier qui se dirigeait vers le quai. Il était à environ un kilomètre. Puis, j’ai aperçu un énorme jaillissement à la gauche du bateau. Et ça s’est répété à plusieurs reprises. J’ai sorti mon appareil photo, armé d’un objectif 70/300 mm. J’ai pris quelques photos à main levée.
Le résultat est décevant, mais on peut quand même reconnaître un mammifère marin qui saute en dehors de l’eau, comme une truite sur un lac. Spectaculaire. Les passagers du traversier ont dû avoir tout un spectacle. Malgré l’éloignement, j’étais excité. Est-ce une baleine à bosses? Un rorqual? Pourquoi tous ces sauts? Voici donc mon hypothèse de néophyte. Se pourrait-il qu’en apercevant la masse métallique du traversier le mammifère ait essayé de l’impressionner en effectuant ces escapades, espérant ainsi démontrer sa puissance à un ennemi potentiel?
Quelqu’un m’a dit que les mammifères marins faisaient ça à l’occasion pour se débarrasser des parasites comme les lamproies. En sortant violemment de l’eau, les parasites lâchent prise et les baleines ne s’en portent que mieux.
J’ai fait un petit montage afin de vous en donner un aperçu.
Lo x
12 août 2007
Miniera…
…traduction française, la mine.
J’ai découvert cette chanson au spectacle de Gianmaria Testa. Cette merveille m’a tout simplement désintégré. C’est l’avant-dernière chanson du dernier disque de Gianmaria Testa, Da Questa Parte del Mare.
Lorsque j’entends cette chanson folklorique italienne, mon cœur éclate. Elle raconte la misère des émigrants italiens qui travaillaient péniblement dans les mines à l’étranger, afin d’envoyer de l’argent pour aider leur famille.
Sur un air mélancolique, s’étendent des paroles nostalgiques qui arrachent le cœur.
Lo x
J’ai découvert cette chanson au spectacle de Gianmaria Testa. Cette merveille m’a tout simplement désintégré. C’est l’avant-dernière chanson du dernier disque de Gianmaria Testa, Da Questa Parte del Mare.
Lorsque j’entends cette chanson folklorique italienne, mon cœur éclate. Elle raconte la misère des émigrants italiens qui travaillaient péniblement dans les mines à l’étranger, afin d’envoyer de l’argent pour aider leur famille.
Sur un air mélancolique, s’étendent des paroles nostalgiques qui arrachent le cœur.
Lo x
11 août 2007
Les oubliés…
Les régions du Québec sont souvent les grandes perdantes de notre système. On en a encore la preuve avec ce qui vient de se produire à Rivière-au-Renard. Jean Charest s’est présenté sur les lieux vendredi dernier, créant un peu d’espoir. Puis les gens ont pris connaissance des programmes offerts par le gouvernement; pas grand-chose, finalement.
Maintenant, le désespoir s’installe, suivra la dépression, l’abandon. Il faut davantage d’implication et d’argent, plus que les programmes en proposent, le plus tôt possible. J’espère que les deux paliers de gouvernement réagiront et aideront ces gens. Il faut redonner vie à ce beau village et surtout ne pas oublier les sinistrés.
Lo x
Maintenant, le désespoir s’installe, suivra la dépression, l’abandon. Il faut davantage d’implication et d’argent, plus que les programmes en proposent, le plus tôt possible. J’espère que les deux paliers de gouvernement réagiront et aideront ces gens. Il faut redonner vie à ce beau village et surtout ne pas oublier les sinistrés.
Lo x
Encore…
…le farniente.
Bénéfique, reposante, médecine essentielle à mon équilibre.
Dormir dehors est une extase. En milieu d’après-midi, rêvasser, cauchemarder avec en bruit de fond, les sons rassurants de la nature citadine, devient plaisir éperdu.
C’est ce que j’ai fait aujourd’hui.
Lo x
Bénéfique, reposante, médecine essentielle à mon équilibre.
Dormir dehors est une extase. En milieu d’après-midi, rêvasser, cauchemarder avec en bruit de fond, les sons rassurants de la nature citadine, devient plaisir éperdu.
C’est ce que j’ai fait aujourd’hui.
Lo x
10 août 2007
8 août 2007
Pays…
Debout sur le quai,
je contemple le paysage.
Que d’espace...
Ici,
les rivières sont fleuves,
les fleuves sont mers,
les terres sont pays, immenses.
Il y a de la place pour tous,
il s’agit de s’entendre.
Lo x
je contemple le paysage.
Que d’espace...
Ici,
les rivières sont fleuves,
les fleuves sont mers,
les terres sont pays, immenses.
Il y a de la place pour tous,
il s’agit de s’entendre.
Lo x
2007 08 01...
Souvenir de l'île.
2007 08 01, Île-du-Prince-Édouard.
Toute la nuit, ce bruit puissant nous inquiète. À moitié endormi, peut-être rêveur, je crois entendre la pluie, le vent.
À l’aube, je constate avec surprise que la mer se déchaîne. Elle s’enroule, roule et déroule ses moutons déferlants sur le sable blond; spectacle saisissant.
Le ciel porte le bleu azur, tacheté de quelques épars cumulus, alignés à l’horizon.
La journée s’annonce belle.
Sur l’île, les routes ont des petits numéros; la 1, la 2, la 1A, la 20. Elles encadrent les champs de pommes de terre, d’orge et d’avoine. Les limites de vitesse plutôt basses, font bien mon affaire, j’ai le temps de m’en mettre plein la vue, d’installer ces paysages champêtres dans ma mémoire.
Lo x
2007 08 01, Île-du-Prince-Édouard.
Toute la nuit, ce bruit puissant nous inquiète. À moitié endormi, peut-être rêveur, je crois entendre la pluie, le vent.
À l’aube, je constate avec surprise que la mer se déchaîne. Elle s’enroule, roule et déroule ses moutons déferlants sur le sable blond; spectacle saisissant.
Le ciel porte le bleu azur, tacheté de quelques épars cumulus, alignés à l’horizon.
La journée s’annonce belle.
Sur l’île, les routes ont des petits numéros; la 1, la 2, la 1A, la 20. Elles encadrent les champs de pommes de terre, d’orge et d’avoine. Les limites de vitesse plutôt basses, font bien mon affaire, j’ai le temps de m’en mettre plein la vue, d’installer ces paysages champêtres dans ma mémoire.
Lo x
6 août 2007
Souvenir d’un court voyage…
Billet écrit la semaine dernière.
2007-07-29, Camping de Darnley, Île-du-Prince-Édouard.
Bucolique.
Pas d’autres mots pour décrire ce lieu. Collines allongées, tapissées de verts différents, divisées par de minces couloirs de forêt. Calme et sérénité se dégagent de ces paysages pittoresques et écologiques.
Écologique?
Peut-être pas tant que ça. On y cultive la pomme de terre, beaucoup de pommes de terre. Qui dit pomme de terre, dit arrosage chimique, ce qui peut mettre la nappe phréatique en danger, action d’autant plus néfaste sur une île.
N’empêche.
C’est un endroit si différent. Notre rythme quotidien ralentit, le temps étire nos vies.
La plage picotée de centaines de baigneurs est le collier de l’Île. La mer en est la robe. On la voit partout, on l’entend, on la sent.
Tableau bucolique, agreste.
Lo x
2007-07-29, Camping de Darnley, Île-du-Prince-Édouard.
Bucolique.
Pas d’autres mots pour décrire ce lieu. Collines allongées, tapissées de verts différents, divisées par de minces couloirs de forêt. Calme et sérénité se dégagent de ces paysages pittoresques et écologiques.
Écologique?
Peut-être pas tant que ça. On y cultive la pomme de terre, beaucoup de pommes de terre. Qui dit pomme de terre, dit arrosage chimique, ce qui peut mettre la nappe phréatique en danger, action d’autant plus néfaste sur une île.
N’empêche.
C’est un endroit si différent. Notre rythme quotidien ralentit, le temps étire nos vies.
La plage picotée de centaines de baigneurs est le collier de l’Île. La mer en est la robe. On la voit partout, on l’entend, on la sent.
Tableau bucolique, agreste.
Lo x
5 août 2007
Repos excitant…
Quoi de mieux pour se reposer qu’un voyage de camping dans les maritimes? C’est ce que nous avons fait. Un vrai beau voyage, plein de contraste, en compagnie de Johanne et Louis, au Nouveau-Brunswick et à l’Île-du-Prince-Édouard.
Notre point de rencontre était la charmante ville de Bathurst, au Nouveau-Brunswick, pour se diriger ensuite à l’Île Miscou, au nord-est de la province, premier lieu de camping.
Je ne sais pas ce qui se passe cet été, mais Dame Nature a l’humeur plutôt changeante. Elle nous chauffe, réchauffe à grandes poussées de chaleur humide, puis paf, repaf et pataclaque; forte pluie, du genre lave-auto, tonnerre, éclairs, même des grêlons à l’Île Miscou.
Une semaine plus tard, sur le chemin du retour, un peu avant la ville de Miramichi, ce fut encore l’enfer. Le ciel était d’un bleu profond, puis il y a eu cette immense masse nuageuse, violette, qui tranchait, comme tracée pafaitement par un peintre. Je croyais que le ciel nous tombait sur la tête.
Pluie très forte, vent de 90 km/h, grêlons, comme des balles de golf.
Impossible d’avancer, tous les voyageurs essaient de protéger leur voiture, en cherchant un abri.
J’ai eu peur, j’avoue, je croyais que nous étions au centre d’une tornade.
Dame Nature s'est calmée, mon coeur aussi. Nous avons continué notre route. Cet orage nous a permis de faire une rencontre étonnante; un lynx détrempé a traversé la route calmement, presque au ralenti, devant la voiture. Superbe image, ancrée dans ma mémoire, comme les deux attaques de grêlons.
Ce ne fut pas un voyage photographique, j’ai bien pris quelques clichés, mais je me suis surtout rincé l’œil, quel magnifique coin de pays. Que de beauté, de calme. Je vous présenterai quand même quelques photos. J’ai aussi écrit deux petits textes que je vous réserve pour bientôt.
Lo x
Notre point de rencontre était la charmante ville de Bathurst, au Nouveau-Brunswick, pour se diriger ensuite à l’Île Miscou, au nord-est de la province, premier lieu de camping.
Je ne sais pas ce qui se passe cet été, mais Dame Nature a l’humeur plutôt changeante. Elle nous chauffe, réchauffe à grandes poussées de chaleur humide, puis paf, repaf et pataclaque; forte pluie, du genre lave-auto, tonnerre, éclairs, même des grêlons à l’Île Miscou.
Une semaine plus tard, sur le chemin du retour, un peu avant la ville de Miramichi, ce fut encore l’enfer. Le ciel était d’un bleu profond, puis il y a eu cette immense masse nuageuse, violette, qui tranchait, comme tracée pafaitement par un peintre. Je croyais que le ciel nous tombait sur la tête.
Pluie très forte, vent de 90 km/h, grêlons, comme des balles de golf.
Impossible d’avancer, tous les voyageurs essaient de protéger leur voiture, en cherchant un abri.
J’ai eu peur, j’avoue, je croyais que nous étions au centre d’une tornade.
Dame Nature s'est calmée, mon coeur aussi. Nous avons continué notre route. Cet orage nous a permis de faire une rencontre étonnante; un lynx détrempé a traversé la route calmement, presque au ralenti, devant la voiture. Superbe image, ancrée dans ma mémoire, comme les deux attaques de grêlons.
Ce ne fut pas un voyage photographique, j’ai bien pris quelques clichés, mais je me suis surtout rincé l’œil, quel magnifique coin de pays. Que de beauté, de calme. Je vous présenterai quand même quelques photos. J’ai aussi écrit deux petits textes que je vous réserve pour bientôt.
Lo x
4 août 2007
De retour...
Je suis de retour d'un voyage à l'Île-du-Prince-Édouard; voyage agréable et mouvementé, car nous avons subi les affres de Dame Nature sur la route et au camping.
Étant donné l'heure tardive, je vous entretiendrai des détails bientôt.
Lo x
Étant donné l'heure tardive, je vous entretiendrai des détails bientôt.
Lo x
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