Adieu 2005, bienvenue 2006.
J'aimerais arrêter de blasphémer, être plus patient envers mes pairs, moins sarcastique, plus humain.
J'aimerais travailler davantage à l'amélioration de la société, continuer d'avoir la chance d'aider les autres.
J'aimerais réussir à semer des grains d'espoir et d'estime de soi dans l'esprit des jeunes que j'aide, quel que soit leur âge.
J'aimerais réussir à aider leurs parents de manière plus efficace, réussir à les convaincre qu'ils ont le talent pour bien s'occuper de leurs enfants.
J'aimerais être une meilleure personne, avec davantage de conscience et d'humanisme face à ceux dont l'existence est difficile.
J'aimerais accepter plus facilement les différences.
J'aimerais faire ma part pour éviter une dégradation de l'environnement.
J'aimerais avoir l'occasion d'aider les personnes âgées.
En résumé, j'aimerais être une meilleure personne que j'étais en 2005.
Bonne et heureuse année.
Santé, Paix et Bonheur!
Lo x
31 décembre 2005
30 décembre 2005
Réponse...
Voici la réponse que je reçois dans mon couriel à toute les fois que j'envoie le message cité plus bas, dans ce blogue, au bureau du premier minustre.
Merci d'avoir pris le temps d'écrire au premier ministre. Vos commentaires sont très importants pour lui.
Sachez bien que nous accordons l'attention requise à tous les courriels reçus, et que ceux-ci contribuent à alimenter notre réflexion.
Cependant, étant donné le grand nombre de courriers électroniques que nous recevons quotidiennement, vous comprendrez que nous ne pouvons répondre personnellement à chacun des messages. Toutefois, nous en prenons bonne note.
Salutations,
Le cabinet du premier ministre
P.-S. : Le cabinet du premier ministre, est-ce que ça veut dire que jean le petit est toujours sur la toilette? Ça explique le fait que j'ai souvent l'impression qu'il ne fait que brasser de la merde!
Lo x
Merci d'avoir pris le temps d'écrire au premier ministre. Vos commentaires sont très importants pour lui.
Sachez bien que nous accordons l'attention requise à tous les courriels reçus, et que ceux-ci contribuent à alimenter notre réflexion.
Cependant, étant donné le grand nombre de courriers électroniques que nous recevons quotidiennement, vous comprendrez que nous ne pouvons répondre personnellement à chacun des messages. Toutefois, nous en prenons bonne note.
Salutations,
Le cabinet du premier ministre
P.-S. : Le cabinet du premier ministre, est-ce que ça veut dire que jean le petit est toujours sur la toilette? Ça explique le fait que j'ai souvent l'impression qu'il ne fait que brasser de la merde!
Lo x
Persévérance...
Depuis que jean le petit (jean charest) est au pouvoir, il a dérangé ma vie, sans que je puisse dire un mot, comme si je vivais sous une dictature d'un pays quelconque de l'Amérique du Sud. Il m'a obligé par la loi 30 à changer d'allégeance syndicale, il vient de décréter ma convention collective sans aucune négociation, avec la loi 142. Sans compter les diverses augmentations du coût de la vie qui lui reviennent et ses promesses électorales non-tenues.
J'ai décidé de protester de la façon suivante. Je sais me direz-vous, que tout cela ne donnera pas grand-chose. Mais j'aime mieux faire quelque chose de petit que ne rien faire. Au moins, ce premier minustre saura qu'il y a des gens qui ont de la mémoire. Je me fixe comme but d'envoyer à son bureau les quelques phrases qui suivent, minimalement deux fois par semaine.
*Loi 30 passée sous le bâillon
*Loi 142 qui décrète mes conditions de travail jusqu'en 2010
*Je me souviendrai et je ne voterai pas pour toi.
*À la prochaine élection, je travaillerai contre toi.
Et voici l'adresse du premier minustre ;
http://www.premier.gouv.qc.ca/general/exprimez_vous/formulaire.htm
Je prends le temps de remplir le formulaire et je vous promets que je ne lâcherai pas. Moi je tiens mes promesses ou bien je n'en fais pas.
Lo x
J'ai décidé de protester de la façon suivante. Je sais me direz-vous, que tout cela ne donnera pas grand-chose. Mais j'aime mieux faire quelque chose de petit que ne rien faire. Au moins, ce premier minustre saura qu'il y a des gens qui ont de la mémoire. Je me fixe comme but d'envoyer à son bureau les quelques phrases qui suivent, minimalement deux fois par semaine.
*Loi 30 passée sous le bâillon
*Loi 142 qui décrète mes conditions de travail jusqu'en 2010
*Je me souviendrai et je ne voterai pas pour toi.
*À la prochaine élection, je travaillerai contre toi.
Et voici l'adresse du premier minustre ;
http://www.premier.gouv.qc.ca/general/exprimez_vous/formulaire.htm
Je prends le temps de remplir le formulaire et je vous promets que je ne lâcherai pas. Moi je tiens mes promesses ou bien je n'en fais pas.
Lo x
Recherche de blogue...
Google a un outil de recherche de blogue, je viens juste de l'apprendre. Quel retard de ma part, mais bon... J'ai recherché mon blogue sur ce moteur de recheur et je l'ai trouvé.
En voici l'adresse :
http://blogsearch.google.fr/
Lo x
En voici l'adresse :
http://blogsearch.google.fr/
Lo x
29 décembre 2005
J’ai tant de peine…
Ces courtes phrases un peu tristes se sont éjectées de mon coeur le 25 décembre dernier, suite au décès de ma mère. Je sais, elles sont tristes, mais je voulais les partager avec vous.
J’ai tant de peine…
Les écluses de mon cœur laissent passer tant de larmes...
Un cœur autant déchiré peut-il se recoudre?
Sentir son âme chargée de larmes comme une rivière au printemps...
Peine inconsolable, inguérissable, larmes retenues par une digue mélancolique…
Ne pouvoir offrir à celle qu’on aime que tristesse et douleur…
Se consoler dans le creux réconfortant de son épaule…
Comme un balancier, la peine de l’un provoque la consolation de l’autre…
Lo x
J’ai tant de peine…
Les écluses de mon cœur laissent passer tant de larmes...
Un cœur autant déchiré peut-il se recoudre?
Sentir son âme chargée de larmes comme une rivière au printemps...
Peine inconsolable, inguérissable, larmes retenues par une digue mélancolique…
Ne pouvoir offrir à celle qu’on aime que tristesse et douleur…
Se consoler dans le creux réconfortant de son épaule…
Comme un balancier, la peine de l’un provoque la consolation de l’autre…
Lo x
27 décembre 2005
Journée agréable hier...
Nous sommes allés présenter l'épinette blanche tricentenaire du Boisé de la Pointe St-Gilles à Johanne et Louis. Le plus drôle, c’est que la première fois que nous y sommes allés, Marlène et moi, nous n’avions pas regardé le bon arbre; on l’a finalement découvert en même temps qu’eux. La neige fraîche tombée pendant quelques heures a aménagé en ce lieu un peu de magie. Puis nous avons marché tous les quatre jusqu'au fleuve.
Au retour, nous sommes allés prendre un café au Manoir du même nom, en prenant la décision de ce que nous ferions pour le souper.
Aller au restaurant Nori? Non, plutôt recycler un reste de légumes en lasagne, accompagnée d'un vin rouge, bien au chaud à la maison.
Repas
En entrée, on a goûté à quelques tranches de longe de porc au romarin et vin blanc. En accompagnement, asperges fraîches en huile d'olive et parmesan, légèrement chauffés et laitue romaine à l'italienne.
La lasagne a été une pure improvisation. Sauce aux tomates et basilic Pastène, une de mes sauces toutes faites préférées. Un reste de choux-fleurs, de brocolis, de carottes préalablement blanchies, hachées par la main de Louis. Une béchamel saupoudrée de poivre et de muscade, dans laquelle on a inclus à la fin, des poireaux hachés et revenus dans un filet d'huile d'olive. Pourquoi pas un peu de fromage cottage pour donner du corps à cette douce lasagne; finalement, nous l'avons coiffé doucettement de mozzarella et de parmesan.
On s’est finalement sucré le bec avec une recette que m’a fait découvrir ma sœur Rachel; on peut la trouver à cette adresse :
http://recettes.qc.ca/recettes/index.php?id=2131
Ce fut une journée agréable à vivre, entre amis.
Lo x
Au retour, nous sommes allés prendre un café au Manoir du même nom, en prenant la décision de ce que nous ferions pour le souper.
Aller au restaurant Nori? Non, plutôt recycler un reste de légumes en lasagne, accompagnée d'un vin rouge, bien au chaud à la maison.
Repas
En entrée, on a goûté à quelques tranches de longe de porc au romarin et vin blanc. En accompagnement, asperges fraîches en huile d'olive et parmesan, légèrement chauffés et laitue romaine à l'italienne.
La lasagne a été une pure improvisation. Sauce aux tomates et basilic Pastène, une de mes sauces toutes faites préférées. Un reste de choux-fleurs, de brocolis, de carottes préalablement blanchies, hachées par la main de Louis. Une béchamel saupoudrée de poivre et de muscade, dans laquelle on a inclus à la fin, des poireaux hachés et revenus dans un filet d'huile d'olive. Pourquoi pas un peu de fromage cottage pour donner du corps à cette douce lasagne; finalement, nous l'avons coiffé doucettement de mozzarella et de parmesan.
On s’est finalement sucré le bec avec une recette que m’a fait découvrir ma sœur Rachel; on peut la trouver à cette adresse :
http://recettes.qc.ca/recettes/index.php?id=2131
Ce fut une journée agréable à vivre, entre amis.
Lo x
26 décembre 2005
Miammmmm...
C'est l'temps des Fêtes, pourquoi pas une p'tite recette pour se gâter...
Je l'ai expérimentée et inventée, c'est bon.
La v'là…
Magret de canard du Lac Brôme
Ingrédients
1 magret de canard
Marinade :
1/2 tasse de jus d'orange Tropicana
3 cuillérées à table de zeste d'orange
2 échalotes françaises hachées finement
1 petite gousse d'ail dégermée hachée
1/2 cuillerée à thé de persil
1/2 cuillerée à thé d'estragon
1/2 cuillerée à thé de basilic séché
Mélanger tous les ingrédients et y faire mariner le magret pendant 5 heures ou plus (la nuit).
Préparation
Préchauffer le four à 375°
Enlever les petits nerfs apparents sur le dessus du magret, (autant que faire se peut).
Faire des incisions de 1/4 de pouce de creux, en diagonale, côté gras, dans les deux sens, comme pour faire des losanges.
Faire chauffer à feu moyen, une poêle antiadhésive à fond épais. Y placer le magret côté gras et le faire revenir sans ajouter de corps gras. Au fur et à mesure, vider le surplus de gras. Quand le côté gras est bien bruni, environ une dizaine de minutes, peut être plus, placer la poêle avec le magret au four et laisser 20 minutes. Le magret sera saignant, c’est délicieux ainsi.
Faire des tranches fines et servir avec une des deux sauces suivantes.
Sauce à l'orange facile et rapide
1 enveloppe de sauce demi-glace.
1 cuillerée à thé de persil et la même quantité de zeste d'orange.
Préparer la sauce selon les indications sur l'enveloppe, par exemple s'il est écrit de mélanger le contenu du sachet à 1 tasse et 1/4 d'eau, remplacer le 1/4 de tasse d'eau par la même quantité de jus d'orange Tropicana. Parfois je mets 1/2 tasse de jus, c'est plus goûteux, c'est une question de goût.
Sauce aux poivrons doux grillés
1 enveloppe de demi-glace
Persil
Préparer la sauce selon les indications sur l'enveloppe.
Ajouter 2 cuillérées à table de vin blanc puis incorporer quelques morceaux de poivrons doux hachés finement et un peu de leur jus. Faire chauffer la sauce et servir.
Délicieux en entrée avec une salade.
Lo x
Je l'ai expérimentée et inventée, c'est bon.
La v'là…
Magret de canard du Lac Brôme
Ingrédients
1 magret de canard
Marinade :
1/2 tasse de jus d'orange Tropicana
3 cuillérées à table de zeste d'orange
2 échalotes françaises hachées finement
1 petite gousse d'ail dégermée hachée
1/2 cuillerée à thé de persil
1/2 cuillerée à thé d'estragon
1/2 cuillerée à thé de basilic séché
Mélanger tous les ingrédients et y faire mariner le magret pendant 5 heures ou plus (la nuit).
Préparation
Préchauffer le four à 375°
Enlever les petits nerfs apparents sur le dessus du magret, (autant que faire se peut).
Faire des incisions de 1/4 de pouce de creux, en diagonale, côté gras, dans les deux sens, comme pour faire des losanges.
Faire chauffer à feu moyen, une poêle antiadhésive à fond épais. Y placer le magret côté gras et le faire revenir sans ajouter de corps gras. Au fur et à mesure, vider le surplus de gras. Quand le côté gras est bien bruni, environ une dizaine de minutes, peut être plus, placer la poêle avec le magret au four et laisser 20 minutes. Le magret sera saignant, c’est délicieux ainsi.
Faire des tranches fines et servir avec une des deux sauces suivantes.
Sauce à l'orange facile et rapide
1 enveloppe de sauce demi-glace.
1 cuillerée à thé de persil et la même quantité de zeste d'orange.
Préparer la sauce selon les indications sur l'enveloppe, par exemple s'il est écrit de mélanger le contenu du sachet à 1 tasse et 1/4 d'eau, remplacer le 1/4 de tasse d'eau par la même quantité de jus d'orange Tropicana. Parfois je mets 1/2 tasse de jus, c'est plus goûteux, c'est une question de goût.
Sauce aux poivrons doux grillés
1 enveloppe de demi-glace
Persil
Préparer la sauce selon les indications sur l'enveloppe.
Ajouter 2 cuillérées à table de vin blanc puis incorporer quelques morceaux de poivrons doux hachés finement et un peu de leur jus. Faire chauffer la sauce et servir.
Délicieux en entrée avec une salade.
Lo x
25 décembre 2005
Cocooning...
On a dégusté la tourtière de belle-maman et beau-papa ce soir. Tout était délicieux, la bouffe et le moment ensemble.
Grosse tempête annoncée, peut-être que Jo et Louis vont rester à la maison. Belle occase de faire un peu de cocooning à quatre.
Bouffe, pyjama, confort et amour.
Bonne nuit!
Lo x
Grosse tempête annoncée, peut-être que Jo et Louis vont rester à la maison. Belle occase de faire un peu de cocooning à quatre.
Bouffe, pyjama, confort et amour.
Bonne nuit!
Lo x
Pouët-pouët...
Pouët-pouët.
Les historiens devraient user plus souvent de ce genre d'onomatopées. Pouët-pouët. Tut-tut. Bip-bip. Surtout dans des moments graves : juste après un massacre, ou quand un terrible fléau menace d'anéantir une nation entière. C'est à de pareils moments qu'un mot comme pouët-pouët serait utile, et même salutaire.
Raymond Carver
P.-S. : Vrai...
Lo x
Les historiens devraient user plus souvent de ce genre d'onomatopées. Pouët-pouët. Tut-tut. Bip-bip. Surtout dans des moments graves : juste après un massacre, ou quand un terrible fléau menace d'anéantir une nation entière. C'est à de pareils moments qu'un mot comme pouët-pouët serait utile, et même salutaire.
Raymond Carver
P.-S. : Vrai...
Lo x
24 décembre 2005
23 décembre 2005
Faut y aller...
Avant-dernière journée de préparatifs. Il faut courir pour finaliser ce qu’il nous reste à faire. C'est moi qui donne le réveillon. Le plus gros est fait, il ne reste que les détails.
Recevoir est l’occasion rêvée de faire plaisir à ceux qu’on aime, nos proches, nos amis. J’aime bien que tout soit à leur goût. C’est une occasion importante de se réunir, elles sont devenues tellement rares. De nos jours les gens ont tendance à s’isoler, il y a tellement de distraction, ce qu’il n’y avait pas dans le temps de mes parents. Tout l’monde courrait les veillées et s’amusait ferme. Il y avait de la musique, tous dansaient ensemble.
Il fait une journée superbe, une belle journée d’hiver. Une journée pour recharger mes batteries, qui ont beaucoup coulé (larmes) dernièrement. Je pense continuellement aux miens.
Je reçois de la visite, Johanne et Louis, ça va faire du bien!
Lo x
Recevoir est l’occasion rêvée de faire plaisir à ceux qu’on aime, nos proches, nos amis. J’aime bien que tout soit à leur goût. C’est une occasion importante de se réunir, elles sont devenues tellement rares. De nos jours les gens ont tendance à s’isoler, il y a tellement de distraction, ce qu’il n’y avait pas dans le temps de mes parents. Tout l’monde courrait les veillées et s’amusait ferme. Il y avait de la musique, tous dansaient ensemble.
Il fait une journée superbe, une belle journée d’hiver. Une journée pour recharger mes batteries, qui ont beaucoup coulé (larmes) dernièrement. Je pense continuellement aux miens.
Je reçois de la visite, Johanne et Louis, ça va faire du bien!
Lo x
Noël...
... l'univers, avec toutes ces étoiles, au fond, c'est une sorte de décoration de Noël...
Jean-Marie Gourio
Jean-Marie Gourio
À maman...
Je n'ai qu'une toute petite foi, naturelle, fragile, vacillante, bougonneuse et toujours inquiète. Une foi qui ressemble bien plus à une espérance qu’à une certitude.
Mais, voyez-vous, à la courte lumière de ma faible raison, il m’apparaît irrationnel, absurde, illogique, injuste, contradictoire et intellectuellement impensable que la vie humaine ne soit qu’un insignifiant passage de quelques centaines de jours sur cette terre ingrate et somptueuse.
Il me semble impensable que la vie se termine bêtement par une triste dissolution de la matière, et que l’âme, comme une splendeur éphémère, sombre dans le néant après avoir inutilement été le lieu spirituel et sensible de si prodigieuse clarté, de si riche espérance et de si douces affections. Il me paraît répugner à la raison de l’homme autant qu’à la providence de Dieu que l’existence ne soit que temporelle et qu’un être humain n’ait pas plus de valeur et d’autre destin qu’un caillou.
Ce que je trouve beau dans le destin humain, malgré son apparente cruauté, c’est que, pour moi, mourir, ce n’est pas finir, c’est continuer autrement. Un être humain qui s’éteint, ce n’est pas un mortel qui finit, c’est un immortel qui commence.
La tombe est un berceau. Et le dernier soir de notre vie temporelle est le premier matin de notre éternité. « Ô mort si fraîche, ô seul matin », disait Bernanos. Car la mort, ce n’est pas une chute dans le noir, c’est une montée dans la lumière. Quand on a la vie, ce n’est peut-être que pour toujours.
Comme dit le poète, parce que ce sont toujours les poètes qui voient mieux le fond des choses :
« Ouverts à quelque immense aurore,
De l’autre coté des tombeaux,
Les yeux qu’on ferme voient encore. »
La mort ne peut pas tuer ce qui ne meurt pas. Or notre âme est immortelle. Il n’y a qu’une chose qui peut justifier la mort…. C’est l’immortalité.
Mourir, au fond, c’est peut-être aussi beau que de naître. Est-ce que le soleil couchant n’est pas aussi beau que le soleil levant ? Un bateau qui arrive à bon port, n’est-ce pas un événement heureux ? Et si naître n’est qu’une façon douloureuse d’accéder au bonheur de la vie, pourquoi mourir ne serait-il pas qu’une façon douloureuse de devenir heureux ?
Et si naître n’est qu’une façon douloureuse d’accéder au bonheur de la vie, pourquoi mourir ne serait-il pas qu’une façon douloureuse de devenir heureux ?
Doris Lussier
P.-S. : Une partie de ce texte a été lue par mon beau-frère Denis au service funèbre de ma mère. Ce sont Denis et ma soeur Gaétane qui me l'ont fait découvrir.
Lo x
Mais, voyez-vous, à la courte lumière de ma faible raison, il m’apparaît irrationnel, absurde, illogique, injuste, contradictoire et intellectuellement impensable que la vie humaine ne soit qu’un insignifiant passage de quelques centaines de jours sur cette terre ingrate et somptueuse.
Il me semble impensable que la vie se termine bêtement par une triste dissolution de la matière, et que l’âme, comme une splendeur éphémère, sombre dans le néant après avoir inutilement été le lieu spirituel et sensible de si prodigieuse clarté, de si riche espérance et de si douces affections. Il me paraît répugner à la raison de l’homme autant qu’à la providence de Dieu que l’existence ne soit que temporelle et qu’un être humain n’ait pas plus de valeur et d’autre destin qu’un caillou.
Ce que je trouve beau dans le destin humain, malgré son apparente cruauté, c’est que, pour moi, mourir, ce n’est pas finir, c’est continuer autrement. Un être humain qui s’éteint, ce n’est pas un mortel qui finit, c’est un immortel qui commence.
La tombe est un berceau. Et le dernier soir de notre vie temporelle est le premier matin de notre éternité. « Ô mort si fraîche, ô seul matin », disait Bernanos. Car la mort, ce n’est pas une chute dans le noir, c’est une montée dans la lumière. Quand on a la vie, ce n’est peut-être que pour toujours.
Comme dit le poète, parce que ce sont toujours les poètes qui voient mieux le fond des choses :
« Ouverts à quelque immense aurore,
De l’autre coté des tombeaux,
Les yeux qu’on ferme voient encore. »
La mort ne peut pas tuer ce qui ne meurt pas. Or notre âme est immortelle. Il n’y a qu’une chose qui peut justifier la mort…. C’est l’immortalité.
Mourir, au fond, c’est peut-être aussi beau que de naître. Est-ce que le soleil couchant n’est pas aussi beau que le soleil levant ? Un bateau qui arrive à bon port, n’est-ce pas un événement heureux ? Et si naître n’est qu’une façon douloureuse d’accéder au bonheur de la vie, pourquoi mourir ne serait-il pas qu’une façon douloureuse de devenir heureux ?
Et si naître n’est qu’une façon douloureuse d’accéder au bonheur de la vie, pourquoi mourir ne serait-il pas qu’une façon douloureuse de devenir heureux ?
Doris Lussier
P.-S. : Une partie de ce texte a été lue par mon beau-frère Denis au service funèbre de ma mère. Ce sont Denis et ma soeur Gaétane qui me l'ont fait découvrir.
Lo x
21 décembre 2005
Sans abri, sans logis, sans domicile fixe... (Suite et fin)
Veille de Noël.
J’ai pris une bonne bouffe à la soupe populaire ce midi. Pas une bouffe de riche, mais une soupe aux légumes nourrissante, du bon pain, avec comme dessert des beignes. Il y avait toute une concentration de gens mal pris comme moi. Presque des amis. On a rigolé et partagé nos histoires paradoxalement fantastiques et ordinaires. L'odeur du repas invitant n'a jamais réussi à envelopper celle de notre misère. On aurait dit l'image de la dernière scène, avec des apôtres mal foutus et un Christ absent.
Malgré leur empressement à aller acheter des cadeaux pour faire plaisir à ceux qu'ils aiment, les gens sont plus généreux que d'habitude; il y en a qui ont le cœur sur la main, pas ceux qui ont des limousines, non, ce sont plutôt ceux qui possèdent des bagnoles ordinaires.
La noirceur venue, je suis retourné dans mon coin tranquille. Pas l'goût de voir personne. La pire des solitudes ce n'est pas d'être seul, mais c'est de se sentir seul quand on est avec les autres. Recroquevillé pour garder ma chaleur, je me suis assoupi.
Est-ce que je rêve? Une lumière blanche me pousse à tourner la tête et la regarder, yeux mi-ouverts, effarés. J'entends une voix féminine dire : " C'est lui ". C'est une voix qui m'est familière. Je me retrousse rapidement et reconnais ma fille, la plus jeune. Elle est accompagnée du jeune policier. Il pointe sa lampe de poche sur mon visage. Il a vendu la mèche; ma fille sait maintenant où j'habite.
" Papa, je suis venue te chercher. J’ai un cadeau pour toi, je suis enceinte! "
Cette phrase a allumé en moi, l'arbre de Noël éteint depuis si longtemps.
" Mon bébé a besoin d'un grand-père et moi d'un père. Je t'amène avec moi! "
Cette naissance prochaine a éteint pour toujours le sans-abri, sans-logis, sans domicile fixe.
Lo x
Je souhaite à tous un Noël rempli d'amour, c'est l'essentiel.
J’ai pris une bonne bouffe à la soupe populaire ce midi. Pas une bouffe de riche, mais une soupe aux légumes nourrissante, du bon pain, avec comme dessert des beignes. Il y avait toute une concentration de gens mal pris comme moi. Presque des amis. On a rigolé et partagé nos histoires paradoxalement fantastiques et ordinaires. L'odeur du repas invitant n'a jamais réussi à envelopper celle de notre misère. On aurait dit l'image de la dernière scène, avec des apôtres mal foutus et un Christ absent.
Malgré leur empressement à aller acheter des cadeaux pour faire plaisir à ceux qu'ils aiment, les gens sont plus généreux que d'habitude; il y en a qui ont le cœur sur la main, pas ceux qui ont des limousines, non, ce sont plutôt ceux qui possèdent des bagnoles ordinaires.
La noirceur venue, je suis retourné dans mon coin tranquille. Pas l'goût de voir personne. La pire des solitudes ce n'est pas d'être seul, mais c'est de se sentir seul quand on est avec les autres. Recroquevillé pour garder ma chaleur, je me suis assoupi.
Est-ce que je rêve? Une lumière blanche me pousse à tourner la tête et la regarder, yeux mi-ouverts, effarés. J'entends une voix féminine dire : " C'est lui ". C'est une voix qui m'est familière. Je me retrousse rapidement et reconnais ma fille, la plus jeune. Elle est accompagnée du jeune policier. Il pointe sa lampe de poche sur mon visage. Il a vendu la mèche; ma fille sait maintenant où j'habite.
" Papa, je suis venue te chercher. J’ai un cadeau pour toi, je suis enceinte! "
Cette phrase a allumé en moi, l'arbre de Noël éteint depuis si longtemps.
" Mon bébé a besoin d'un grand-père et moi d'un père. Je t'amène avec moi! "
Cette naissance prochaine a éteint pour toujours le sans-abri, sans-logis, sans domicile fixe.
Lo x
Je souhaite à tous un Noël rempli d'amour, c'est l'essentiel.
20 décembre 2005
Merci...
Merci à Marc pour son message touchant et pour Hey Jude, merci à Anna, Isabelle, Michèle pour vos bons mots.
Lo x
Lo x
19 décembre 2005
Sans-abri, sans-logis, sans domicile fixe...(suite)
Fait froid, j'suis un peu rond, pas mal rond. Un jeune du coin St-Denis-Roy m'a refilé d'la baboche qu'il concocte, une espèce de boisson forte à saveur prononcée de pelures de banane. C'est une mixture de reste de fruits, de levure, de sucre, ou j'ne sais trop quoi. Ça réchauffe le dehors et ça amollit le dedans. Ça fait oublié, ou pire ça ressasse les souvenirs...
J'avais une PME qui marchait assez bien, mais qui m'obligeait à travailler fort, très fort, pour que mes employés aient leurs paies et moi la mienne. J'voyais pas la vie passer, pas de loisir, rien d'autre que le travail.
Mon mariage était comme ma PME, à la différence que je n'y travaillais pas du tout. J'ai complètement raté c'te bout là de ma vie. Tout passait après la PME. Femme, enfants, deux filles, maintenant adultes. J'ai mis tous mes œufs dans le même panier, il a percé, pis ça a fait une omelette. Alcool, revers, plus d'alcool, plus de revers, peine d'amour, encore plus d'alcool, perte des enfants, plein d'alcool. De l'alcool à en voir double ma vie ratée.
Oublier. Changer. Désespoir.
La chute a été rapide, sournoise, implacable. J'étais incapable de remonter. C'était comme essayer de grimper sur un poteau de pompier savonneux. T'arrêtes, t'abandonnes parce que tu sais que tu n'y arriveras pas. Puis la déchéance, les amis, les mauvais amis, non, les amis pareils à moi, comme un miroir de ma déchéance. On se sent bien ensemble, on ne voit même pas nos ombrages, mais on se voit en double.
J'ai revu à l'occasion mes filles. Elles en ont arraché elles aussi; instabilité, séparation, mais jamais autant que moi. Elles ont voulu m'aider, surtout la plus jeune qui ne comprenait pas pourquoi j'avais choisi de vivre ainsi. Mais je n'ai pas choisi de vivre ainsi. Je vis ainsi, presque sans choix, trop souffert.
La robine aux pelures de banane commence à me peser sur le cœur et sur l'esprit. J'me sens bambochard, un bambochard triste. Je ne sens plus le froid, pis toujours cette odeur de caoutchouc brûlé qui vient d'en bas. Ça pu mais c'est de l'air chaud. Je m'enroule dans cette couverture tachée d'huile, j'replace les cartons sous la couverture, j'fais une petite boule avec mes bas dans le bout de ma chaussure et de mon bottillon. C'est plus chaud pour les orteils la nuit.
Lo x ... à suivre mercredi le 21 décembre.
J'avais une PME qui marchait assez bien, mais qui m'obligeait à travailler fort, très fort, pour que mes employés aient leurs paies et moi la mienne. J'voyais pas la vie passer, pas de loisir, rien d'autre que le travail.
Mon mariage était comme ma PME, à la différence que je n'y travaillais pas du tout. J'ai complètement raté c'te bout là de ma vie. Tout passait après la PME. Femme, enfants, deux filles, maintenant adultes. J'ai mis tous mes œufs dans le même panier, il a percé, pis ça a fait une omelette. Alcool, revers, plus d'alcool, plus de revers, peine d'amour, encore plus d'alcool, perte des enfants, plein d'alcool. De l'alcool à en voir double ma vie ratée.
Oublier. Changer. Désespoir.
La chute a été rapide, sournoise, implacable. J'étais incapable de remonter. C'était comme essayer de grimper sur un poteau de pompier savonneux. T'arrêtes, t'abandonnes parce que tu sais que tu n'y arriveras pas. Puis la déchéance, les amis, les mauvais amis, non, les amis pareils à moi, comme un miroir de ma déchéance. On se sent bien ensemble, on ne voit même pas nos ombrages, mais on se voit en double.
J'ai revu à l'occasion mes filles. Elles en ont arraché elles aussi; instabilité, séparation, mais jamais autant que moi. Elles ont voulu m'aider, surtout la plus jeune qui ne comprenait pas pourquoi j'avais choisi de vivre ainsi. Mais je n'ai pas choisi de vivre ainsi. Je vis ainsi, presque sans choix, trop souffert.
La robine aux pelures de banane commence à me peser sur le cœur et sur l'esprit. J'me sens bambochard, un bambochard triste. Je ne sens plus le froid, pis toujours cette odeur de caoutchouc brûlé qui vient d'en bas. Ça pu mais c'est de l'air chaud. Je m'enroule dans cette couverture tachée d'huile, j'replace les cartons sous la couverture, j'fais une petite boule avec mes bas dans le bout de ma chaussure et de mon bottillon. C'est plus chaud pour les orteils la nuit.
Lo x ... à suivre mercredi le 21 décembre.
18 décembre 2005
Décès...
J'ai eu la douleur de perdre ma mère ce soir.
Je vous reviendrai avec la suite du texte de mardi dernier, Sans-abri, sans-logis, sans domicile fixe... mardi le 20 décembre.
Merci de votre compréhension.
Lo x
Je vous reviendrai avec la suite du texte de mardi dernier, Sans-abri, sans-logis, sans domicile fixe... mardi le 20 décembre.
Merci de votre compréhension.
Lo x
16 décembre 2005
Drôle de planète…
STRASBOURG (AFP) - Un homme de 73 ans s'est retrouvé mardi pendu par une jambe dans un sapin pendant plus d'une heure à 5 mètres du sol dans son jardin à Pfastatt (Haut-Rhin).
"Il était monté dans l'arbre pour me faire plaisir en allant couper un bout de sapin", a indiqué mercredi son épouse. C'est en redescendant que le septuagénaire a glissé, se retrouvant la tête en bas une jambe coincée entre deux branches.
Prisonnier dans cette position inconfortable, il a alors lancé des appels au secours pendant plus d'une heure, jusqu'à ce qu'un passant lui vienne finalement en aide. Ce dernier a alors grimpé dans le sapin pour le soulager en le poussant vers le haut. Un deuxième passant découvrant la situation a prévenu les pompiers qui ont dégagé le septuagénaire à l'aide d'un bras élévateur articulé.
Transporté à l'hôpital, l'homme qui n'était ni en hypothermie, ni sérieusement blessé, a ensuite pu regagner son domicile.
P.-S. : Joyeux Nowel mossieur, on peut dire que vous avez eu le temps d’imaginer la crèche, la tête en bas!
Lo x
"Il était monté dans l'arbre pour me faire plaisir en allant couper un bout de sapin", a indiqué mercredi son épouse. C'est en redescendant que le septuagénaire a glissé, se retrouvant la tête en bas une jambe coincée entre deux branches.
Prisonnier dans cette position inconfortable, il a alors lancé des appels au secours pendant plus d'une heure, jusqu'à ce qu'un passant lui vienne finalement en aide. Ce dernier a alors grimpé dans le sapin pour le soulager en le poussant vers le haut. Un deuxième passant découvrant la situation a prévenu les pompiers qui ont dégagé le septuagénaire à l'aide d'un bras élévateur articulé.
Transporté à l'hôpital, l'homme qui n'était ni en hypothermie, ni sérieusement blessé, a ensuite pu regagner son domicile.
P.-S. : Joyeux Nowel mossieur, on peut dire que vous avez eu le temps d’imaginer la crèche, la tête en bas!
Lo x
15 décembre 2005
Chansons de Noël...
Bizarre ces moments de ma vie qui ont tatoué ma mémoire.
Quand j'étais tout petit, que je n'allais pas à l'école, je me souviens que maman portait une jupe grise avec des plis sur la longueur; c'était dans le temps des Fêtes et elle s'occupait dans la maison à organiser notre vie. Elle fredonnait continuellement la chanson Sainte Nuit. Depuis, lorsque j'entends cette chanson, ce moment me revient invariablement à la mémoire; je crois que c'est une de mes trois chansons de Noël préférées.
Il y a aussi Blue Christmas, chantée par Elvis Presley. Celle-ci me fait ennuyer de ma grande sœur Rachel. Elle était jeune et amoureuse de son Maurice, les deux étaient avant-gardistes et achetaient beaucoup de disques. Je crois que ce sont eux qui m'ont fait aimer la musique.
Il y a aussi un disque de Noël du guitariste américain Chet Atkins. Sur la pochette, il y avait une guitare rouge plantée dans la neige avec en arrière plan, un paysage de neige fraîchement tombée dans une forêt idyllique de sapins.
La troisième que je préfère est I'll be home for Christmas. Quelque soit son interprète, cette chanson me fait toujours le même effet. J'ai passé une bonne partie de ma vie loin de ma famille et lorsque je l’entends, je m’ennuie des miens, ça me rend mélancolique.
Lo x
Quand j'étais tout petit, que je n'allais pas à l'école, je me souviens que maman portait une jupe grise avec des plis sur la longueur; c'était dans le temps des Fêtes et elle s'occupait dans la maison à organiser notre vie. Elle fredonnait continuellement la chanson Sainte Nuit. Depuis, lorsque j'entends cette chanson, ce moment me revient invariablement à la mémoire; je crois que c'est une de mes trois chansons de Noël préférées.
Il y a aussi Blue Christmas, chantée par Elvis Presley. Celle-ci me fait ennuyer de ma grande sœur Rachel. Elle était jeune et amoureuse de son Maurice, les deux étaient avant-gardistes et achetaient beaucoup de disques. Je crois que ce sont eux qui m'ont fait aimer la musique.
Il y a aussi un disque de Noël du guitariste américain Chet Atkins. Sur la pochette, il y avait une guitare rouge plantée dans la neige avec en arrière plan, un paysage de neige fraîchement tombée dans une forêt idyllique de sapins.
La troisième que je préfère est I'll be home for Christmas. Quelque soit son interprète, cette chanson me fait toujours le même effet. J'ai passé une bonne partie de ma vie loin de ma famille et lorsque je l’entends, je m’ennuie des miens, ça me rend mélancolique.
Lo x
14 décembre 2005
Et merde au parti libéral qui nous a déclaré la guerre...
Une vieille chanson floklorique, composée par je ne sais qui disait : Et merde à la reine d'Angleterre qui nous a déclaré la guerre. J'ai un peu changé les paroles, juste pour calmer ma colère et ma déception.
Les « décréteurs » vont décréter. Les poseurs de bâillons vont baîllonner.
Je viens de me faire voler par les faiseurs de lois. On aura des baisses d'impôt en avril, gracieuseté des employés de l'état.
Moi, je suis un motivé. De par mon travail, je veux aider les gens, je veux être utile, je suis un aidant naturel. C'est ma source de motivation, de valorisation. Hélas, certains à Québec ne le reconnaissent pas. Rien, tu mérites rien. Ta job pis ta gueule!
Je dois me résigner, mais ça m'écoeure.
Je me souviens.
Moi je vais me souvenir. Pas d'argent pour moi pour les deux dernières années travaillées, malgré une augmentation du coût de la vie, dont une grande part est due à l'incompétence de ce gouvernement. Il économise sur mon dos et sur celui de mes collègues, pour garrocher de l'argent aussitôt les prochaines élections annoncées, comme ses cousins fédéraux, vous savez, ceux du scandale des commandites...
Moi je vais me souvenir. Le pire, c'est que dans mon comté, ils vont avoir de la difficulté à se trouver un candidat, comme leurs cousins fédéraux. Ils vont peut-être essayer de se pogner un poisson au large...
J'ai hâte de voir si les minustres auront le courage de venir sur la Côte-Nord, faire leur cabale. Ils n'ont même pas eu le courage d'aller défendre leur position à l'émission La part des choses de Bernard Drainville ce soir.
Honte à toi jean charest, premier minustre du Québec, en minuscule évidemment, comportement oblige. Honte à toi monique jérôme forget, présidente du conseil du trésor, si belle. Honte à toi jacques dupuis, minustre de je ne sais quoi, au visage si angélique.
Tôt ou tard, vous paierez pour tout ce que vous n'avez pas fait et tout ce que vous avez fait de travers. Vous avez pris une décision et on sent votre malaise, votre peur. Lorsque cette province sera un pays, votre parti n'aura même plus sa raison d'être. J'espère avoir la chance de voir vos faciès défaits.
Dans mon coeur, messieurs charest et dupuis, madame forget, vous resterez toujours des minustres.
À mes lecteurs, excusez ma déception, mon amertume, ce texte est ma pilule. Mande pardon de l'avoir prise devant vous.
Lo x
Les « décréteurs » vont décréter. Les poseurs de bâillons vont baîllonner.
Je viens de me faire voler par les faiseurs de lois. On aura des baisses d'impôt en avril, gracieuseté des employés de l'état.
Moi, je suis un motivé. De par mon travail, je veux aider les gens, je veux être utile, je suis un aidant naturel. C'est ma source de motivation, de valorisation. Hélas, certains à Québec ne le reconnaissent pas. Rien, tu mérites rien. Ta job pis ta gueule!
Je dois me résigner, mais ça m'écoeure.
Je me souviens.
Moi je vais me souvenir. Pas d'argent pour moi pour les deux dernières années travaillées, malgré une augmentation du coût de la vie, dont une grande part est due à l'incompétence de ce gouvernement. Il économise sur mon dos et sur celui de mes collègues, pour garrocher de l'argent aussitôt les prochaines élections annoncées, comme ses cousins fédéraux, vous savez, ceux du scandale des commandites...
Moi je vais me souvenir. Le pire, c'est que dans mon comté, ils vont avoir de la difficulté à se trouver un candidat, comme leurs cousins fédéraux. Ils vont peut-être essayer de se pogner un poisson au large...
J'ai hâte de voir si les minustres auront le courage de venir sur la Côte-Nord, faire leur cabale. Ils n'ont même pas eu le courage d'aller défendre leur position à l'émission La part des choses de Bernard Drainville ce soir.
Honte à toi jean charest, premier minustre du Québec, en minuscule évidemment, comportement oblige. Honte à toi monique jérôme forget, présidente du conseil du trésor, si belle. Honte à toi jacques dupuis, minustre de je ne sais quoi, au visage si angélique.
Tôt ou tard, vous paierez pour tout ce que vous n'avez pas fait et tout ce que vous avez fait de travers. Vous avez pris une décision et on sent votre malaise, votre peur. Lorsque cette province sera un pays, votre parti n'aura même plus sa raison d'être. J'espère avoir la chance de voir vos faciès défaits.
Dans mon coeur, messieurs charest et dupuis, madame forget, vous resterez toujours des minustres.
À mes lecteurs, excusez ma déception, mon amertume, ce texte est ma pilule. Mande pardon de l'avoir prise devant vous.
Lo x
Candeur...
Le poinçon du sourire aux lèvres des mères quand les forteresses des écoles laissent échapper à midi leurs minuscules otages.
Christian Bobin
P.-S. : J'aime tellement cette phrase de Christian Bobin, c'est un bel exemple de candeur.
Lo x
Christian Bobin
P.-S. : J'aime tellement cette phrase de Christian Bobin, c'est un bel exemple de candeur.
Lo x
13 décembre 2005
Sans-abri, sans-logis, sans domicile fixe...
Dans son échauffourée avec les policiers, Rémi a perdu sa cuillère à crack pis un soulier. En fait, c'est plus un bottillon doublé qu'un soulier. J'l'ai ramassé. Personne ne m'a vu. Ce sera plus chaud que ce que j'ai dans les pieds. L'idéal, sans souhaiter de mal à Rémi, ç'aurait été qu'il perde ses deux bottillons; j'aurais enfin réglé mon problème de gel de pied. Lui, il n'en aura plus besoin, il devrait être en dedans pour un bout de temps.
Rémi, c'est pas un mauvais gars. Il crie fort, sacre, traite les gens de mous, de voleurs, il dit des bêtises pour faire peur aux autres, en fait, c'est plus pour cacher sa propre peur. Ce que je trouve triste, c'est toute la dope qu'il prend. Ça le rend fou, agressif, dépressif, ça le métamorphose. Ça doit faire au moins une quinzaine de fois qu’il s’fait ramasser par la police à cause de ses embrouilles dérangeantes.
Me v'là rendu avec deux souliers différents. Un bottillon pis un soulier. J’me fous ben de l’esthétique. C’est l’efficacité qui importe. Maintenant, j’vais avoir froid à un seul pied.
Faut dire que mardi soir, j'ai été obligé de m'arracher deux ongles d'orteil; ils ne tenaient que grâce à mes chaussettes. Ils dégageaient une odeur de putréfaction, j'avais peur de perdre les orteils protégés par ces ongles. Ils commençaient à pourrir, en enlevant les ongles et en les arrosant d'un peu d'alcool et d'eau chaude, je crois les avoir sauvés. Ça m’a fait mal, j’ai hurlé dans ma tête, pour ne pas alerter les requins. Oui, entre nous, on est des requins, des requins solidaires; les problèmes des uns deviennent la solution des autres. Comme le bottillon de Rémi. Mais s’il y en a un de vraiment mal pris, on l’amène dans un refuge, à la soupe populaire, ou bien on partage le peu qu’on a.
Les journées de décembre sont longues et froides. Le plus difficile, ce sont les nuits. Je me suis trouvé un petit coin, que je garde secret, précieusement, afin de ne pas me le faire chiper par un plus jeune, un costaud. C'est une sortie d'air du métro; l'air sent le caoutchouc brûlé, mes vêtements en sont imprégnés, mais on ne crache pas sur la chaleur, on prend ce qui passe, ça garantit le prolongement des battements de cœur.
Aujourd'hui, ça été une journée chanceuse. Un jeune policier, qui patrouille tous les jours dans le coin, m'a donné son reste de sandwich, pis une bouteille d'eau, à moitié pleine, en me faisant un sourire, discret. Lorsqu'il patrouille avec un autre, il me parle plutôt durement, ou il m'ignore. C'est drôle comme parfois les gens peuvent être gênés d'être humain.
Il y a eu aussi cette vieille dame qui m'a donné dix dollars, avec une poignée de monnaie, ce qui m'a fait en tout 16.38 $. Elle m'a dit, en me regardant d'un air sévère d'ancienne maîtresse d'école : «T'as besoin de pas t'acheter de boisson avec ça! ». J'ai fait exactement le contraire. Je me suis payé un p'tit flacon d'alcool, que je me suis empressé de transvider, dans ma plus grosse bouteille, celle dans laquelle je mets tout ce que je trouve de liquide, eau y compris. Cet alcool, je l'économise pour ce soir, avant de me coucher, ça me réchauffe. Je vais m’en servir aussi pour soigner mes orteils. Le danger de trop bien dormir pourrait permettre aux autres de profiter de mon lourd sommeil pour me battre, prendre mes choses. C’est la seule raison de bagarre entre nous, les biens nécessaires à la survie.
Bagarre égale survie.
Chaque jour qui se lève, avec ou sans soleil, est une bagarre pour ma survie...
À suivre le 20 décembre...
Lo x
Rémi, c'est pas un mauvais gars. Il crie fort, sacre, traite les gens de mous, de voleurs, il dit des bêtises pour faire peur aux autres, en fait, c'est plus pour cacher sa propre peur. Ce que je trouve triste, c'est toute la dope qu'il prend. Ça le rend fou, agressif, dépressif, ça le métamorphose. Ça doit faire au moins une quinzaine de fois qu’il s’fait ramasser par la police à cause de ses embrouilles dérangeantes.
Me v'là rendu avec deux souliers différents. Un bottillon pis un soulier. J’me fous ben de l’esthétique. C’est l’efficacité qui importe. Maintenant, j’vais avoir froid à un seul pied.
Faut dire que mardi soir, j'ai été obligé de m'arracher deux ongles d'orteil; ils ne tenaient que grâce à mes chaussettes. Ils dégageaient une odeur de putréfaction, j'avais peur de perdre les orteils protégés par ces ongles. Ils commençaient à pourrir, en enlevant les ongles et en les arrosant d'un peu d'alcool et d'eau chaude, je crois les avoir sauvés. Ça m’a fait mal, j’ai hurlé dans ma tête, pour ne pas alerter les requins. Oui, entre nous, on est des requins, des requins solidaires; les problèmes des uns deviennent la solution des autres. Comme le bottillon de Rémi. Mais s’il y en a un de vraiment mal pris, on l’amène dans un refuge, à la soupe populaire, ou bien on partage le peu qu’on a.
Les journées de décembre sont longues et froides. Le plus difficile, ce sont les nuits. Je me suis trouvé un petit coin, que je garde secret, précieusement, afin de ne pas me le faire chiper par un plus jeune, un costaud. C'est une sortie d'air du métro; l'air sent le caoutchouc brûlé, mes vêtements en sont imprégnés, mais on ne crache pas sur la chaleur, on prend ce qui passe, ça garantit le prolongement des battements de cœur.
Aujourd'hui, ça été une journée chanceuse. Un jeune policier, qui patrouille tous les jours dans le coin, m'a donné son reste de sandwich, pis une bouteille d'eau, à moitié pleine, en me faisant un sourire, discret. Lorsqu'il patrouille avec un autre, il me parle plutôt durement, ou il m'ignore. C'est drôle comme parfois les gens peuvent être gênés d'être humain.
Il y a eu aussi cette vieille dame qui m'a donné dix dollars, avec une poignée de monnaie, ce qui m'a fait en tout 16.38 $. Elle m'a dit, en me regardant d'un air sévère d'ancienne maîtresse d'école : «T'as besoin de pas t'acheter de boisson avec ça! ». J'ai fait exactement le contraire. Je me suis payé un p'tit flacon d'alcool, que je me suis empressé de transvider, dans ma plus grosse bouteille, celle dans laquelle je mets tout ce que je trouve de liquide, eau y compris. Cet alcool, je l'économise pour ce soir, avant de me coucher, ça me réchauffe. Je vais m’en servir aussi pour soigner mes orteils. Le danger de trop bien dormir pourrait permettre aux autres de profiter de mon lourd sommeil pour me battre, prendre mes choses. C’est la seule raison de bagarre entre nous, les biens nécessaires à la survie.
Bagarre égale survie.
Chaque jour qui se lève, avec ou sans soleil, est une bagarre pour ma survie...
À suivre le 20 décembre...
Lo x
12 décembre 2005
Petits rebonds...
Quand on lance une roche planante sur l'eau, elle fait des petits rebonds... Voici quelques petits rebonds personnels irréfléchis sur l'actualité...
-J'ai trouvé humaine et honorable l'attitude du maire de Montréal, Gérald Tremblay, qui a avoué avoir fait une erreur lorsqu'il a proposé dans son budget une augmentation de taxe, alors qu'un mois auparavant, il avait promis le contraire. «J’ai ébranlé, sans le vouloir, le lien de confiance que j’avais établi avec la population. Et je le regrette. Pour moi, cette confiance est essentielle pour développer et défendre les intérêts de Montréal», a-t-il déclaré.
-Il y aura le débat des chefs en français jeudi à la télé de Radio-Canada ou RDI, ou... bof, je m'en «contrefout» royalement. Le reportage à l'émission l'Épicerie de mercredi soir m'intéresse davantage; ils nous diront quels sont les cretons que nous devrions acheter, rapport qualité-prix.
-Ceux qui lisent ce blogue régulièrement savent à quel point je ne «trippe» pas sur les partis libéraux, provincial, ou fédéral. Mais je dois reconnaître le bon travail du ministre de l'Environnement Stéphane Dion, lors de la conférence internationale de Montréal sur les changements climatiques.
-Il y a encore eu un séisme entre le Pakistan et l'Afghanistan. On dirait que Dame Nature a pigé leurs numéros. C'est une des régions où la vie quotidienne est le plus difficile sur cette planète. Avec l'hiver et les séismes qui se suivent, oufffffffffffff.
-Voici quelques rebonds du candidat du Parti vert de Manicouagan, Jacques Gélineau.
*« Il faut bouger. Je crois qu'il faut que chaque citoyen fasse un effort pour sauver la planète. C'est un peu ce qui me guide moi: sauver la planète, puis faire une gestion responsable »
*« Je ne comprends pas, moi, qu'à l'époque où on est et avec les préoccupations majeures tant sur le plan forestier que sur celui des pêches, on voit encore des biologistes qui ne peuvent se trouver de l'emploi. Je crois qu'il faut changer de cap »
*« Il faut encourager les entreprises avec des mesures fiscales, que ce soit avec des crédits d'impôt ou avec des exemptions, pour les pousser à faire une gestion responsable. Et, souvent, ça s'accompagne d'un bénéfice pour les entreprises. C'est souvent une question d'imagination».
Lo x
-J'ai trouvé humaine et honorable l'attitude du maire de Montréal, Gérald Tremblay, qui a avoué avoir fait une erreur lorsqu'il a proposé dans son budget une augmentation de taxe, alors qu'un mois auparavant, il avait promis le contraire. «J’ai ébranlé, sans le vouloir, le lien de confiance que j’avais établi avec la population. Et je le regrette. Pour moi, cette confiance est essentielle pour développer et défendre les intérêts de Montréal», a-t-il déclaré.
-Il y aura le débat des chefs en français jeudi à la télé de Radio-Canada ou RDI, ou... bof, je m'en «contrefout» royalement. Le reportage à l'émission l'Épicerie de mercredi soir m'intéresse davantage; ils nous diront quels sont les cretons que nous devrions acheter, rapport qualité-prix.
-Ceux qui lisent ce blogue régulièrement savent à quel point je ne «trippe» pas sur les partis libéraux, provincial, ou fédéral. Mais je dois reconnaître le bon travail du ministre de l'Environnement Stéphane Dion, lors de la conférence internationale de Montréal sur les changements climatiques.
-Il y a encore eu un séisme entre le Pakistan et l'Afghanistan. On dirait que Dame Nature a pigé leurs numéros. C'est une des régions où la vie quotidienne est le plus difficile sur cette planète. Avec l'hiver et les séismes qui se suivent, oufffffffffffff.
-Voici quelques rebonds du candidat du Parti vert de Manicouagan, Jacques Gélineau.
*« Il faut bouger. Je crois qu'il faut que chaque citoyen fasse un effort pour sauver la planète. C'est un peu ce qui me guide moi: sauver la planète, puis faire une gestion responsable »
*« Je ne comprends pas, moi, qu'à l'époque où on est et avec les préoccupations majeures tant sur le plan forestier que sur celui des pêches, on voit encore des biologistes qui ne peuvent se trouver de l'emploi. Je crois qu'il faut changer de cap »
*« Il faut encourager les entreprises avec des mesures fiscales, que ce soit avec des crédits d'impôt ou avec des exemptions, pour les pousser à faire une gestion responsable. Et, souvent, ça s'accompagne d'un bénéfice pour les entreprises. C'est souvent une question d'imagination».
Lo x
11 décembre 2005
Randonnée agréable...
Aujourd'hui, Marlène et moi sommes allés au boisé de la pointe St-Gilles. Il y avait une neige fraîche de tombée et l'endroit dégageait du calme et de la sérénité. J'ai pris quelques photos, malgré une lumière plutôt fade. On a marché plusieurs sentiers, on a encore nourri dans nos mains, sittelles et mésanges. C'était la première fois que mon amoureuse nourrissait des oiseaux directement dans ses mains. Elle a adoré l'expérience.
Je vous fais suivre quelques photos.
Lo x
Je vous fais suivre quelques photos.
Lo x
Je prie pour eux...
Toujours pas de nouvelles des deux otages canadiens, James Looney et Harmeet Singh Sooden, détenus en Irak par un groupe jusque-là inconnu, Les Brigades des épées du droit.
C'est désolant ce genre d'incident. Pourquoi s'en prendre aux travailleurs humanitaires?
Il serait dommage qu'un jour tous les groupes humanitaires abandonnent la tâche parce qu'il ne sera plus possible pour eux de faire leur travail, si utile.
Des travailleurs humanitaires qui ne peuvent plus travailler, est-ce assez honteux et décadent?
Lo x
C'est désolant ce genre d'incident. Pourquoi s'en prendre aux travailleurs humanitaires?
Il serait dommage qu'un jour tous les groupes humanitaires abandonnent la tâche parce qu'il ne sera plus possible pour eux de faire leur travail, si utile.
Des travailleurs humanitaires qui ne peuvent plus travailler, est-ce assez honteux et décadent?
Lo x
Mystérieuse odeur de sirop d'érable…
Ça sent le sirop d'érable à New York... La ville tente de déterminer l'origine de mystérieux effluves qui ont balayé Manhattan, jeudi, pour la deuxième fois depuis le mois d'octobre.
D'après les appels reçus par le numéro d'aide de la ville, le 311, et les services des pompiers, l'odeur douceâtre a été signalée dans nombre de quartiers.
Mais les tentatives pour éclaircir cette énigme olfactive ont de nouveau échoué, selon des responsables municipaux. Un site Internet tente d'aider les recherches en diffusant une carte des endroits où l'intriguant parfum a été humé.
P.-S. : Drôle de planète…
D'après les appels reçus par le numéro d'aide de la ville, le 311, et les services des pompiers, l'odeur douceâtre a été signalée dans nombre de quartiers.
Mais les tentatives pour éclaircir cette énigme olfactive ont de nouveau échoué, selon des responsables municipaux. Un site Internet tente d'aider les recherches en diffusant une carte des endroits où l'intriguant parfum a été humé.
P.-S. : Drôle de planète…
Lo x
Un peu long mais tellement bon…
Les différences entre les sexes expliquées en images animées par Bruno Bozzetto.
http://www.bozzetto.com/flash/fem_male.htm
P.-S. : Je trouve cette petite animation vraiment rigolote…
Lo x
http://www.bozzetto.com/flash/fem_male.htm
P.-S. : Je trouve cette petite animation vraiment rigolote…
Lo x
10 décembre 2005
9 décembre 2005
Touchant...
J'ai reçu des messages touchants suite au texte du 8 décembre dont le titre était : Merci m'dame, merci m'sieur...
L'âme de l'être humain est comme une pile; ces messages ont rechargé la mienne.
Merci à Sylvie G., à Isabelle (pour les photos de ses anges, pour ses mots doux), merci à Armand, à Claude Belzile, à Michèle et à NatBou.
Merci aussi à Hierogamie.
Merci à tous de votre accompagnement dans mon humble voyage.
Lo x
L'âme de l'être humain est comme une pile; ces messages ont rechargé la mienne.
Merci à Sylvie G., à Isabelle (pour les photos de ses anges, pour ses mots doux), merci à Armand, à Claude Belzile, à Michèle et à NatBou.
Merci aussi à Hierogamie.
Merci à tous de votre accompagnement dans mon humble voyage.
Lo x
Z...
Je zoom et qu'est-ce que je zieute? Un zappeur zen zélé en pyjama zébré en train de regarder l'émission préférer des zoophiles : La zone zoologique de Zoé. Wow! Je n'en crois pas mes yeux. Comment quelqu'un, à moins d'être zinzin, peut-il s'intéresser au zizi d'une zorille zouave? J'entends le zydeco, à moins que ce soit la zourna, zozotée dans mes oreilles. Mon corps se laisse aller au zouk, en zigzag; j'ai l'air d'un zombie. Je ne peux me permettre de faire zire, encore pire, d'avouer la zoonose zirable ramassée au Zimbabwe. Qu'on veuille me zigouiller pour une maladie infectieuse frôle la zizanie zoulou.
La solution, quitter cette zone en zodiac, mieux, en zeppelin, pour la Pologne où j'ai quelques zlotys de cachés? Ou retourner à Zanzibar et me laisser bercer par le zéphyr...
Zzz...
J'me réveille, zazou, les écouteurs sur les oreilles, zeuzère sur le nez, zonard de mes deux, pendant que la populace s'amuse sur la plage...
J'me sens zigue, pire, zozo.
Lo z
La solution, quitter cette zone en zodiac, mieux, en zeppelin, pour la Pologne où j'ai quelques zlotys de cachés? Ou retourner à Zanzibar et me laisser bercer par le zéphyr...
Zzz...
J'me réveille, zazou, les écouteurs sur les oreilles, zeuzère sur le nez, zonard de mes deux, pendant que la populace s'amuse sur la plage...
J'me sens zigue, pire, zozo.
Lo z
8 décembre 2005
Merci m'dame, merci m'sieur...
Je ne prends pas assez de temps dans ma vie pour remercier les gens qui le méritent.
Ici à Baie-Comeau, il y a un pharmacien à qui je demande conseil depuis plusieurs années, pour toutes sortes de petits bobos, ou encore pour des remèdes en vente libre qui m'aideraient à soigner une vilaine toux, un rhume, etc. Il a toujours répondu à mes questions avec beaucoup d'empressement et d'intérêt. Il semble avoir la même attitude pour tous. Je le trouve généreux de son temps lorsque je lui demande de l'information. Ce monsieur s'appelle Dany Belzile.
Mardi dernier, je suis allé à sa pharmacie pour faire quelques achats et je l'ai croisé; je lui ai dit merci, que je trouvais qu'il était aidant pour tout le monde, utile pour les autres. J'ai ajouté que pour nous il est toujours difficile de voir un médecin, mais lui, il est toujours là, facile d'accès. Il a eu l'air très touché et il m'a répondu que ça lui faisait énormément plaisir. Je lui ai dit que j'avais pris la décision de complimenter ceux que je crois méritants et ceux qui sont humains et généreux.
Ce n’est pas rendu au columbarium que je pourrai remercier les gens. J'ai décidé de le faire plus souvent.
J'ai remercié quelqu'un à mon travail aujourd'hui. Quelqu'un qui oeuvre avec moi depuis plusieurs années, quelqu'un avec qui j'ai un minimum de contact. Lorsque mon travail est trop éprouvant, c'est à cette personne que je confie mes peines, mes déceptions. Ça m'évite de transformer cette tristesse en colère. Cette personne est humaine, je le sens et c'est ma sensibilité qui la choisit.
J'en profite pour remercier Annie-Claude, ma collègue de travail, une confidente et une amie. Elle m'a bien aidé, de toutes sortes de façons. C'est une bonne personne, généreuse, dynamique, intelligente. Elle a une belle sensibilité. Demain, c'est son dernier quart de travail. Je lui souhaite de passer une belle journée et la meilleure des chances dans son nouveau défi. Bisous AC...
Lo x
Ici à Baie-Comeau, il y a un pharmacien à qui je demande conseil depuis plusieurs années, pour toutes sortes de petits bobos, ou encore pour des remèdes en vente libre qui m'aideraient à soigner une vilaine toux, un rhume, etc. Il a toujours répondu à mes questions avec beaucoup d'empressement et d'intérêt. Il semble avoir la même attitude pour tous. Je le trouve généreux de son temps lorsque je lui demande de l'information. Ce monsieur s'appelle Dany Belzile.
Mardi dernier, je suis allé à sa pharmacie pour faire quelques achats et je l'ai croisé; je lui ai dit merci, que je trouvais qu'il était aidant pour tout le monde, utile pour les autres. J'ai ajouté que pour nous il est toujours difficile de voir un médecin, mais lui, il est toujours là, facile d'accès. Il a eu l'air très touché et il m'a répondu que ça lui faisait énormément plaisir. Je lui ai dit que j'avais pris la décision de complimenter ceux que je crois méritants et ceux qui sont humains et généreux.
Ce n’est pas rendu au columbarium que je pourrai remercier les gens. J'ai décidé de le faire plus souvent.
J'ai remercié quelqu'un à mon travail aujourd'hui. Quelqu'un qui oeuvre avec moi depuis plusieurs années, quelqu'un avec qui j'ai un minimum de contact. Lorsque mon travail est trop éprouvant, c'est à cette personne que je confie mes peines, mes déceptions. Ça m'évite de transformer cette tristesse en colère. Cette personne est humaine, je le sens et c'est ma sensibilité qui la choisit.
J'en profite pour remercier Annie-Claude, ma collègue de travail, une confidente et une amie. Elle m'a bien aidé, de toutes sortes de façons. C'est une bonne personne, généreuse, dynamique, intelligente. Elle a une belle sensibilité. Demain, c'est son dernier quart de travail. Je lui souhaite de passer une belle journée et la meilleure des chances dans son nouveau défi. Bisous AC...
Lo x
John Lennon…
Presse Canadienne
John Lennon est mort il y a 25 ans mais pour ses fans, son message est toujours vivant. Avec fleurs, bougies, ballons blancs et des souvenirs doux-amers, les admirateurs de l'ex-Beatle, de New York à Liverpool, ont rendu hommage jeudi à celui qui avait "imaginé" un monde meilleur, en ce jour anniversaire de son assassinat.
Dès le début de matinée, des New-Yorkais avaient tenu à faire le détour par Strawberry Fields, un secteur de Central Park baptisé en référence à la célèbre chanson des Beatles et situé devant l'immeuble Dakota où a été abattu John Lennon le 8 décembre 1980 à l'âge de 40 ans par un fan dérangé, Mark Chapman, toujours en prison.
De l'autre côté de l'Atlantique, dans la ville anglaise de Liverpool, où était né le chanteur le 9 octobre 1940, c'est avec des fleurs, des prières, un portrait géant et un lâcher de centaines de ballons blancs que les admirateurs ont exprimé leur hommage. Les ballons portaient plus de 1000 messages au musicien. "J'ai juste écrit `Joyeux Noël, John' sur mon ballon. J'aime les Beatles, surtout John Lennon", a glissé James Andrews, un garçon de neuf ans, venus spécialement de Bournemouth, dans le sud de l'Angleterre.
Sur un autre ballon, on pouvait lire: "En regardant tout ce qui se passe dans le monde aujourd'hui, nous avons besoin de sa voix aujourd'hui, plus que jamais! C'est le seul héros que j'ai jamais eu". Signé: Jim Cushman, Etats-Unis.
"Peu de personnes dans sa situation se sont servis de leur célébrité pour s'élever contre les injustices et pour répandre un message d'amour et de paix comme il l'a fait", a souligné pour sa part le maire de Liverpool, Alan Dean.
Chapman est toujours détenu à la prison Attica de New York. Sa troisième demande de libération conditionnelle a été rejetée en octobre.
P.-S. : J’ai été fan des Beatles et de John Lennon dès la première heure. J’ai toujours aimé leur musique et ils m’ont influencé au plus au point dans ma vie. D’ailleurs, j’ai eu les cheveux longs et j’ai porté la barbe pendant presque vingt ans, pour faire comme eux. J’ai adoré et imité les Beatles. J’ai eu les mêmes sentiments pour Félix Leclerc et Georges Brassens. Ces six personnes prennent une place importante dans ma vie et m’ont influencé d’une façon ou d’une autre.
Lo x
John Lennon est mort il y a 25 ans mais pour ses fans, son message est toujours vivant. Avec fleurs, bougies, ballons blancs et des souvenirs doux-amers, les admirateurs de l'ex-Beatle, de New York à Liverpool, ont rendu hommage jeudi à celui qui avait "imaginé" un monde meilleur, en ce jour anniversaire de son assassinat.
Dès le début de matinée, des New-Yorkais avaient tenu à faire le détour par Strawberry Fields, un secteur de Central Park baptisé en référence à la célèbre chanson des Beatles et situé devant l'immeuble Dakota où a été abattu John Lennon le 8 décembre 1980 à l'âge de 40 ans par un fan dérangé, Mark Chapman, toujours en prison.
De l'autre côté de l'Atlantique, dans la ville anglaise de Liverpool, où était né le chanteur le 9 octobre 1940, c'est avec des fleurs, des prières, un portrait géant et un lâcher de centaines de ballons blancs que les admirateurs ont exprimé leur hommage. Les ballons portaient plus de 1000 messages au musicien. "J'ai juste écrit `Joyeux Noël, John' sur mon ballon. J'aime les Beatles, surtout John Lennon", a glissé James Andrews, un garçon de neuf ans, venus spécialement de Bournemouth, dans le sud de l'Angleterre.
Sur un autre ballon, on pouvait lire: "En regardant tout ce qui se passe dans le monde aujourd'hui, nous avons besoin de sa voix aujourd'hui, plus que jamais! C'est le seul héros que j'ai jamais eu". Signé: Jim Cushman, Etats-Unis.
"Peu de personnes dans sa situation se sont servis de leur célébrité pour s'élever contre les injustices et pour répandre un message d'amour et de paix comme il l'a fait", a souligné pour sa part le maire de Liverpool, Alan Dean.
Chapman est toujours détenu à la prison Attica de New York. Sa troisième demande de libération conditionnelle a été rejetée en octobre.
P.-S. : J’ai été fan des Beatles et de John Lennon dès la première heure. J’ai toujours aimé leur musique et ils m’ont influencé au plus au point dans ma vie. D’ailleurs, j’ai eu les cheveux longs et j’ai porté la barbe pendant presque vingt ans, pour faire comme eux. J’ai adoré et imité les Beatles. J’ai eu les mêmes sentiments pour Félix Leclerc et Georges Brassens. Ces six personnes prennent une place importante dans ma vie et m’ont influencé d’une façon ou d’une autre.
Lo x
La réalité...
La réalité, quand je m'ennuie, m'a toujours produit l'effet déconcertant que donne au dormeur une couverture trop courte, une nuit d'hiver : s'il la tire sur ses pieds, il a froid à la poitrine, s'il la remonte sur sa poitrine, il a froid aux pieds ; ainsi ne parvient-il jamais à s'endormir pour de bon.
Alberto Moravia
Alberto Moravia
Ayoye!
Pour dire à quelqu'un qu'on ne l'aime pas, il faut énormément l'aimer, lui faire confiance!
Car, lorsque nous disons à quelqu'un que nous ne l'aimons pas, nous craignons terriblement qu'il ne nous aime plus...
Marie de Solemne
Car, lorsque nous disons à quelqu'un que nous ne l'aimons pas, nous craignons terriblement qu'il ne nous aime plus...
Marie de Solemne
Mazda fait marcher ses employés…
Mazda demande à ses employés de ne plus prendre leur voiture. Le constructeur automobile nippon vient de leur recommander de se rendre à pied à leur travail, par souci pour leur santé et pour l'environnement, selon le porte-parole de la compagnie.
Le quatrième constructeur automobile nippon a instauré cette semaine une allocation "éco-marche" de 1.500 yens par mois, soit environ 10 euros, pour ceux qui choisissent la marche à pied pour se rendre à leur travail. Elle concerne les 20.000 employés des usines Mazda au Japon, a précisé vendredi un porte-parole de la compagnie Ken Haruki.
P.-S. : Bravo Mazda!
Lo x
Le quatrième constructeur automobile nippon a instauré cette semaine une allocation "éco-marche" de 1.500 yens par mois, soit environ 10 euros, pour ceux qui choisissent la marche à pied pour se rendre à leur travail. Elle concerne les 20.000 employés des usines Mazda au Japon, a précisé vendredi un porte-parole de la compagnie Ken Haruki.
P.-S. : Bravo Mazda!
Lo x
7 décembre 2005
Pénurie de médecins dans la région…
Pour répondre aux besoins des Nord-Côtiers en 2006, le ministère de la Santé évalue qu'il faudrait 86 médecins spécialistes, soit 9 de plus que l'estimation de l'an passé. Cette donnée fait partie du dernier plan régional d'effectifs médicaux spécialisés, dévoilé la semaine dernière par le ministère.
Mais la région a bien du mal à recruter des spécialistes, et on est présentement loin du compte. Sans les dépanneurs, seuls 49 médecins sont en poste, seulement 2 de plus que l'an dernier.
À Sept-Îles, il manque 8 médecins spécialistes, pendant qu'à Baie-Comeau, la situation est vraiment difficile, avec 25 médecins manquants. Cependant, le Directeur des services professionnels à l'Hôpital de Baie-Comeau, Roger Dubé, prévoit l'arrivée prochaine d'un interniste et d'une gynécologue.
P.-S. : Si jamais il y a une épidémie d’hémorroïdes, on pourra peut-être s’arranger avec la gynécologue. L’interniste aura son utilité si les hémorroïdes sont internes. Hihi!
Lo x
Mais la région a bien du mal à recruter des spécialistes, et on est présentement loin du compte. Sans les dépanneurs, seuls 49 médecins sont en poste, seulement 2 de plus que l'an dernier.
À Sept-Îles, il manque 8 médecins spécialistes, pendant qu'à Baie-Comeau, la situation est vraiment difficile, avec 25 médecins manquants. Cependant, le Directeur des services professionnels à l'Hôpital de Baie-Comeau, Roger Dubé, prévoit l'arrivée prochaine d'un interniste et d'une gynécologue.
P.-S. : Si jamais il y a une épidémie d’hémorroïdes, on pourra peut-être s’arranger avec la gynécologue. L’interniste aura son utilité si les hémorroïdes sont internes. Hihi!
Lo x
Kruger-Wayagamack opte pour la voie maritime...
Marc Rochette, Le Nouvelliste, Trois-Rivières.
Avec un projet-pilote concluant qui aura permis à l'usine Wayagamack de recevoir cette année 25 barges de copeaux provenant de la Côte-Nord, la direction de la compagnie Kruger a décidé d'opter pour le transport maritime, ce qui se traduira par une économie annuelle dépassant le million de dollars.
"Dans le contexte actuel, toute réduction de coût est la bienvenue", a lancé avec conviction le vice-président Fabrication chez Kruger, Daniel Archambault. Celui-ci était accompagné de la ministre déléguée aux Transports, Julie Boulet, qui a annoncé le financement à 50 % des travaux d'amélioration du quai de l'usine évalués à 600 000 $ et ce, grâce au programme d'aide en transport maritime.
On le consolidera en y mettant des gardes en plus d'installer un système d'éclairage et d'améliorer la route d'accès. Les trois quarts des 440 000 tonnes vertes de copeaux qui quittent les usines de sciage de Forestville et Ragueneau pour Trois-Rivières pourront donc le faire par voie maritime, soit l'équivalent de 35 barges.
P.-S. : Bravo à madame la ministre déléguée aux Transports, Julie Boulet, avec des lettres majuscules évidemment. Un gouvernement ne peut pas toujours prendre des décisions qui vont à l’encontre des intérêts de la population. Ça c’est ce que j’appelle savoir profiter de toutes nos richesses. Nos ancêtres ont utilisé le fleuve St-Laurent pour faire du cabotage pendant plusieurs années sans problème, pourquoi ne pas le faire en 2005. Ça libérerait la route 138 de plusieurs camions lourds. C’est la route la plus dangereuse du Québec.
Lo x Mon dieu, j't'en train de louanger une ministre du gouvernement de johnny buggy, est-ce le froid qui me gèle les neurones?
Avec un projet-pilote concluant qui aura permis à l'usine Wayagamack de recevoir cette année 25 barges de copeaux provenant de la Côte-Nord, la direction de la compagnie Kruger a décidé d'opter pour le transport maritime, ce qui se traduira par une économie annuelle dépassant le million de dollars.
"Dans le contexte actuel, toute réduction de coût est la bienvenue", a lancé avec conviction le vice-président Fabrication chez Kruger, Daniel Archambault. Celui-ci était accompagné de la ministre déléguée aux Transports, Julie Boulet, qui a annoncé le financement à 50 % des travaux d'amélioration du quai de l'usine évalués à 600 000 $ et ce, grâce au programme d'aide en transport maritime.
On le consolidera en y mettant des gardes en plus d'installer un système d'éclairage et d'améliorer la route d'accès. Les trois quarts des 440 000 tonnes vertes de copeaux qui quittent les usines de sciage de Forestville et Ragueneau pour Trois-Rivières pourront donc le faire par voie maritime, soit l'équivalent de 35 barges.
P.-S. : Bravo à madame la ministre déléguée aux Transports, Julie Boulet, avec des lettres majuscules évidemment. Un gouvernement ne peut pas toujours prendre des décisions qui vont à l’encontre des intérêts de la population. Ça c’est ce que j’appelle savoir profiter de toutes nos richesses. Nos ancêtres ont utilisé le fleuve St-Laurent pour faire du cabotage pendant plusieurs années sans problème, pourquoi ne pas le faire en 2005. Ça libérerait la route 138 de plusieurs camions lourds. C’est la route la plus dangereuse du Québec.
Lo x Mon dieu, j't'en train de louanger une ministre du gouvernement de johnny buggy, est-ce le froid qui me gèle les neurones?
Critique musicale de mon ami Marc Boulay...
En plus d'être un ami, Marc Boulay est un mélomane averti; un musicien bourré de talent et un excellent auteur compositeur-interprète. Il y a quelque temps, j'ai demandé à Marc s'il serait intéressé à écrire quelques critiques musicales, surtout que je trouve qu'il a une connaissance et une passion pour la musique, qui est hors du commun. Il ne déteste pas écrire, ce qui je crois est un plus. Voici donc ce qu'il m'a fait parvenir...
...et je le remercie.
Il y a environ deux ou trois semaines, je me suis procuré le nouvel album du groupe québécois Karkwa - Les tremblements s'immobilisent. J'adore Louis-Jean Cormier - guitariste et chanteur qui signe une grande partie des textes et musiques du groupe. En plus, il est nord-côtier.
C'était un vendredi, juste après le travail; je me suis bien assis sur le divan, avec un verre de bière sur la petite table. La lumière était tamisée; juste assez forte pour que je puisse lire le livret sans me sortir les yeux de la tête, mais sans plus. Et j'ai rejoint la musique. J'avais de grandes attentes puisque le premier disque de cette formation, lancé en 2003, ne cesse encore de m'épater. En plus, Karkwa est maintenant sous l'étiquette Audiogram - maison de disques réputée par la qualité et la liberté de ses artistes.
Première écoute : un peu déçu. Ça ne lève pas à mon goût. Quelques refrains m'accrochent, quelques vers me font réfléchir, quelques sons me font planer... mais, tout de même, un peu déçu dans l'ensemble. Et viennent toutes les affirmations du genre : Ils ont des comptes à rendre à leur maison de disques, ils veulent faire une "passe de cash", c'est Wilfred qui signe leurs chansons sous pseudonyme, ... Puis, au cours de la dernière semaine, je me suis souvenu que j'avais eu la même réaction lorsque j'avais entendu leur premier disque - Le pensionnat des établis. C'est après plusieurs écoute que je me suis mis à aimer, à adorer, à rêver... à reconnaître l'immense talent derrière cette musique qu'on entendra sûrement jamais aux variétés de Star Académie.
Cela dit, hier soir, j'ai repris mon divan et j'ai fait une deuxième tentative d'écoute ; sans bière ni livret cette fois-ci. Et j'ai redécouvert Karkwa. Wow! Les textes, les sonorités, l'ambiance, les airs; tout m'a fait planer. Même ma blonde a adoré et fredonnait encore des mélodies de certaines pièces en se couchant. Par moment, on remarque une influence britannique dans l'ambiance, ce qui est très accrocheur. Certaines pièces ressortent; pour ma part, mes préférées sont M'empêcher de sortir, L'épaule froide et Le coup d'état. En résumé, un son et des mots très intelligents, des musiciens fort talentueux et des critiques qui s'améliorent d'écoute en écoute, ce qui n'est pas donné à toutes les musiques qui voient le jour. Bref, un disque qui risque de ne jamais être joué 10 fois dans la même semaine, mais qui ne prendra pas la poussière non plus.
Marc Boulay
...et je le remercie.
Il y a environ deux ou trois semaines, je me suis procuré le nouvel album du groupe québécois Karkwa - Les tremblements s'immobilisent. J'adore Louis-Jean Cormier - guitariste et chanteur qui signe une grande partie des textes et musiques du groupe. En plus, il est nord-côtier.
C'était un vendredi, juste après le travail; je me suis bien assis sur le divan, avec un verre de bière sur la petite table. La lumière était tamisée; juste assez forte pour que je puisse lire le livret sans me sortir les yeux de la tête, mais sans plus. Et j'ai rejoint la musique. J'avais de grandes attentes puisque le premier disque de cette formation, lancé en 2003, ne cesse encore de m'épater. En plus, Karkwa est maintenant sous l'étiquette Audiogram - maison de disques réputée par la qualité et la liberté de ses artistes.
Première écoute : un peu déçu. Ça ne lève pas à mon goût. Quelques refrains m'accrochent, quelques vers me font réfléchir, quelques sons me font planer... mais, tout de même, un peu déçu dans l'ensemble. Et viennent toutes les affirmations du genre : Ils ont des comptes à rendre à leur maison de disques, ils veulent faire une "passe de cash", c'est Wilfred qui signe leurs chansons sous pseudonyme, ... Puis, au cours de la dernière semaine, je me suis souvenu que j'avais eu la même réaction lorsque j'avais entendu leur premier disque - Le pensionnat des établis. C'est après plusieurs écoute que je me suis mis à aimer, à adorer, à rêver... à reconnaître l'immense talent derrière cette musique qu'on entendra sûrement jamais aux variétés de Star Académie.
Cela dit, hier soir, j'ai repris mon divan et j'ai fait une deuxième tentative d'écoute ; sans bière ni livret cette fois-ci. Et j'ai redécouvert Karkwa. Wow! Les textes, les sonorités, l'ambiance, les airs; tout m'a fait planer. Même ma blonde a adoré et fredonnait encore des mélodies de certaines pièces en se couchant. Par moment, on remarque une influence britannique dans l'ambiance, ce qui est très accrocheur. Certaines pièces ressortent; pour ma part, mes préférées sont M'empêcher de sortir, L'épaule froide et Le coup d'état. En résumé, un son et des mots très intelligents, des musiciens fort talentueux et des critiques qui s'améliorent d'écoute en écoute, ce qui n'est pas donné à toutes les musiques qui voient le jour. Bref, un disque qui risque de ne jamais être joué 10 fois dans la même semaine, mais qui ne prendra pas la poussière non plus.
Marc Boulay
6 décembre 2005
Des nouvelles, la fin?
Je l'ai déjà dit, je pense mettre fin à la publication de ce blogue bientôt. Je prépare mes lecteurs assidus à cette éventualité. Ce sont les assidus qui me poussent à continuer. Je vous remercie de tout cœur.
Il m'arrive de me retrouver devant une page blanche, sans savoir trop quoi dire, sans idée. J'veux surtout pas toujours parler de politique, ça avilit le gribouilleux. Ça doit faire le même effet sur ses lecteurs.
Ma décision définitive n'est pas encore prise, mais cette idée de mettre fin au blogue habite mon esprit de plus en plus. Le dernier texte est fait et la dernière photo (un montage) aussi.
Chaque jour, je trouve quelque chose à dire. Je crois avoir créé ce besoin d'expression en moi et je n'arrive pas à arrêter; c'est comme une drogue.
Pourriez-vous me dire ce que vous en pensez, à cette adresse : rezinsek@gmail.com
Lo x
Il m'arrive de me retrouver devant une page blanche, sans savoir trop quoi dire, sans idée. J'veux surtout pas toujours parler de politique, ça avilit le gribouilleux. Ça doit faire le même effet sur ses lecteurs.
Ma décision définitive n'est pas encore prise, mais cette idée de mettre fin au blogue habite mon esprit de plus en plus. Le dernier texte est fait et la dernière photo (un montage) aussi.
Chaque jour, je trouve quelque chose à dire. Je crois avoir créé ce besoin d'expression en moi et je n'arrive pas à arrêter; c'est comme une drogue.
Pourriez-vous me dire ce que vous en pensez, à cette adresse : rezinsek@gmail.com
Lo x
Candidat libéral...
Les libéraux ont fini par se trouver un candidat pour les prochaines élections dans Manicouagan. Personne ne voulait y aller, ce que je considère comme normal. Je me demande bien ce que jean lapierre (en minuscule) a promis à Randy Jones (en majuscule, car il fait pitié d'aller à l'abattoir politique en plein hiver).
La ronde des milliards continue, de tous les côtés; à quand une promesse qui m'emplirait les poches, moi le pauvre éducateur en milieu naturel, grisonnant de 54 ans.
Siouplaittttttttttttttt!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
J'veux du baconnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn!!!!!!!!!!!!! Comme les zôôôôôôôôôôôtre$$$$$$$$$$$$$$!
Enwèye les libéraux, enwèye les conservateurs, un p'tit effort mon ti lard!
Ça pas l'air de fonctionner mon affaire, j'pense que j'vais rentrer au travail demain matin...
...Comme d'habitude.
Lo x
La ronde des milliards continue, de tous les côtés; à quand une promesse qui m'emplirait les poches, moi le pauvre éducateur en milieu naturel, grisonnant de 54 ans.
Siouplaittttttttttttttt!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
J'veux du baconnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn!!!!!!!!!!!!! Comme les zôôôôôôôôôôôtre$$$$$$$$$$$$$$!
Enwèye les libéraux, enwèye les conservateurs, un p'tit effort mon ti lard!
Ça pas l'air de fonctionner mon affaire, j'pense que j'vais rentrer au travail demain matin...
...Comme d'habitude.
Lo x
Snif, snif...
La minustre carole théberge, a laissé échapper une larme en chambre dernièrement. Son «boss», le premier minustre jean charest, a qualifié l'attitude de l'opposition envers sa ministre, d'acharnement. Je crois que le projet de loi 124 sur la réforme des garderies, dont personne ne veut, est de l'acharnement envers ses utilisateurs.
Je crois même que la minustre ne croit pas à son projet de loi et qu'elle a l'ordre du patron de continuer, car pas question de reculer encore, sinon tout le gouvernement perdrait l'once de crédibilité qu'il lui reste.
Pire, la minustre de la Famille n'a pas l'intention de céder devant les pressions. Elle a réaffirmé son intention de faire adopter le projet de loi 124 sur la réforme des garderies avant Noël, quitte à imposer le bâillon.
Honte à cette braillarde! J’suis prêt à lui fournir les «kleenex».
Lo x
Je crois même que la minustre ne croit pas à son projet de loi et qu'elle a l'ordre du patron de continuer, car pas question de reculer encore, sinon tout le gouvernement perdrait l'once de crédibilité qu'il lui reste.
Pire, la minustre de la Famille n'a pas l'intention de céder devant les pressions. Elle a réaffirmé son intention de faire adopter le projet de loi 124 sur la réforme des garderies avant Noël, quitte à imposer le bâillon.
Honte à cette braillarde! J’suis prêt à lui fournir les «kleenex».
Lo x
5 décembre 2005
Nouvelles paradoxales...
Entre jeudi le 1er décembre et lundi le 5 décembre, quel changement dans les nouvelles concernant Hydro Québec. Jeudi dernier, la société est riche, aujourd’hui, elle doit nous augmenter et emprunter de l’argent. Qui faut-il croire?
Lo x
Lo x
Pierre Ducasse lance sa campagne dans Manicouagan…
Radio-Canada Côte-Nord
Le candidat néo-démocrate dans la circonscription de Manicouagan, Pierre Ducasse, lance sa campagne en tirant à boulets rouges sur le Bloc québécois.
D'entrée de jeu, le lieutenant de Jack Layton s'en prend au chef du Bloc, Gilles Duceppe, qu'il accuse de jouer le même jeu que les libéraux: « Le Bloc est en train de tomber dans le même piège. Ils confondent l'intérêt du Bloc québécois avec les intérêts des Québécois et des Québécoises, et il semble qu'il y ait cette même arrogance qui commence à ressortir».
En s'adjoignant les services du syndicaliste à la retraite et souverainiste Réjean Langlois, comme président de campagne, Pierre Ducasse tend la main non seulement aux libéraux déçus, mais également aux souverainistes de gauche: « Quand le NPD a été chercher des concessions aux libéraux dans le budget de l'an dernier, on a été en chercher plus pour le Québec en 12 mois que le Bloc a été en chercher en 12 ans ».
S'il est élu, Pierre Ducasse s'engage à faire valoir la place du Québec dans le Canada, mais également celle de la Côte-Nord sur la scène fédérale, tout particulièrement dans le dossier du parachèvement de la route 138.Mais la pente sera longue à remonter pour le candidat néo-démocrate, qui n'a obtenu que 10 % des votes aux élections de 2004, contre près de 60 % pour son rival bloquiste.
P.-S. : Je ne déteste pas la philosophie plutôt populiste des néo-démocrates. Leur popularité a toujours forte dans l'ouest du pays et faible dans l'est. Bizarre, n'est-ce pas?
Lo x
Le candidat néo-démocrate dans la circonscription de Manicouagan, Pierre Ducasse, lance sa campagne en tirant à boulets rouges sur le Bloc québécois.
D'entrée de jeu, le lieutenant de Jack Layton s'en prend au chef du Bloc, Gilles Duceppe, qu'il accuse de jouer le même jeu que les libéraux: « Le Bloc est en train de tomber dans le même piège. Ils confondent l'intérêt du Bloc québécois avec les intérêts des Québécois et des Québécoises, et il semble qu'il y ait cette même arrogance qui commence à ressortir».
En s'adjoignant les services du syndicaliste à la retraite et souverainiste Réjean Langlois, comme président de campagne, Pierre Ducasse tend la main non seulement aux libéraux déçus, mais également aux souverainistes de gauche: « Quand le NPD a été chercher des concessions aux libéraux dans le budget de l'an dernier, on a été en chercher plus pour le Québec en 12 mois que le Bloc a été en chercher en 12 ans ».
S'il est élu, Pierre Ducasse s'engage à faire valoir la place du Québec dans le Canada, mais également celle de la Côte-Nord sur la scène fédérale, tout particulièrement dans le dossier du parachèvement de la route 138.Mais la pente sera longue à remonter pour le candidat néo-démocrate, qui n'a obtenu que 10 % des votes aux élections de 2004, contre près de 60 % pour son rival bloquiste.
P.-S. : Je ne déteste pas la philosophie plutôt populiste des néo-démocrates. Leur popularité a toujours forte dans l'ouest du pays et faible dans l'est. Bizarre, n'est-ce pas?
Lo x
Tergiversations sans poésie
V'zavez beuglé m'dame
Zé rien entendu.
Faut dire
Qu’il n’y a pas pire sourd
Que celui
Qui ne veut rient savouèrre.
V'zavez crié m'dame
Scuzez-moé m'dame
Vous m'avez fait peur
M'suis sauvé dans l'bois
Pis chu r'venu
M'dame avec vot'sacoche.
V'z'êtes heureuse m'dame
Sacoche revenue
Pas de perte de revenu
Cartes et monnaie sous l'zippeur
Merci m'dame d'avoir pensé
À m'récompenser…
… D’un ti bi
Lo x
Zé rien entendu.
Faut dire
Qu’il n’y a pas pire sourd
Que celui
Qui ne veut rient savouèrre.
V'zavez crié m'dame
Scuzez-moé m'dame
Vous m'avez fait peur
M'suis sauvé dans l'bois
Pis chu r'venu
M'dame avec vot'sacoche.
V'z'êtes heureuse m'dame
Sacoche revenue
Pas de perte de revenu
Cartes et monnaie sous l'zippeur
Merci m'dame d'avoir pensé
À m'récompenser…
… D’un ti bi
Lo x
4 décembre 2005
Développement maricole...
La Normandie pourrait inspirer la Côte-Nord.
À la lumière de la présentation de la délégation de la Normandie, à Sept-Îles, lors de la dernière édition du Forum sur la pêche et l'aquaculture de la Côte-Nord, les promoteurs maricoles estiment que cette expérience pourrait largement profiter à leur industrie naissante.
En Normandie, l'industrie maricole a explosé à la fin des années 70. La côte normande, qui s'étend sur 700 kilomètres, produit 27 000 tonnes de produits marins, dont 16 000 tonnes de moules. En comparaison, la région produit moins de 15 tonnes de produits de la mer sur un littoral de 1300 kilomètres.
Le responsable de l'aquaculture en Normandie, Arnaud Méar, estime que la Côte-Nord devrait s'inspirer de l'expérience européenne: « Le secteur maricole pour la production de moules est peu développé. On a certainement beaucoup à apporter pour la Côte-Nord sur ce domaine.»
Au fil des ans, la mise en marché en Normandie est devenue un objectif majeur.
Selon la directrice de l'Association des pêcheurs, Catherine Paul, les mariculteurs du Québec doivent aussi de préoccuper de problèmes comme le développement de nouvelles techniques de conditionnement des produits, de la valorisation et de la qualité des produits.
Pour le directeur régional du ministère des Pêcheries du Québec, Yvon Forest, des parallèles sont aussi à faire dans la gestion de la ressource: « Des associations de pêcheurs sont pratiquement en cogestion de la ressource avec l'équivalent de Pêches et Océans en France. Ça, c'est intéressant. »
Le ministère tentera d'intéresser les pêcheurs et des transformateurs de la Côte-Nord à participer, en avril, à une mission en Normandie.
P.-S. : Ce serait très intéressant pour toute la Côte-Nord de développer la mariculture. L’avenir des travailleurs forestiers est précaire, serais-ce une solution pour eux?
Lo x
À la lumière de la présentation de la délégation de la Normandie, à Sept-Îles, lors de la dernière édition du Forum sur la pêche et l'aquaculture de la Côte-Nord, les promoteurs maricoles estiment que cette expérience pourrait largement profiter à leur industrie naissante.
En Normandie, l'industrie maricole a explosé à la fin des années 70. La côte normande, qui s'étend sur 700 kilomètres, produit 27 000 tonnes de produits marins, dont 16 000 tonnes de moules. En comparaison, la région produit moins de 15 tonnes de produits de la mer sur un littoral de 1300 kilomètres.
Le responsable de l'aquaculture en Normandie, Arnaud Méar, estime que la Côte-Nord devrait s'inspirer de l'expérience européenne: « Le secteur maricole pour la production de moules est peu développé. On a certainement beaucoup à apporter pour la Côte-Nord sur ce domaine.»
Au fil des ans, la mise en marché en Normandie est devenue un objectif majeur.
Selon la directrice de l'Association des pêcheurs, Catherine Paul, les mariculteurs du Québec doivent aussi de préoccuper de problèmes comme le développement de nouvelles techniques de conditionnement des produits, de la valorisation et de la qualité des produits.
Pour le directeur régional du ministère des Pêcheries du Québec, Yvon Forest, des parallèles sont aussi à faire dans la gestion de la ressource: « Des associations de pêcheurs sont pratiquement en cogestion de la ressource avec l'équivalent de Pêches et Océans en France. Ça, c'est intéressant. »
Le ministère tentera d'intéresser les pêcheurs et des transformateurs de la Côte-Nord à participer, en avril, à une mission en Normandie.
P.-S. : Ce serait très intéressant pour toute la Côte-Nord de développer la mariculture. L’avenir des travailleurs forestiers est précaire, serais-ce une solution pour eux?
Lo x
Réflexions amusantes...
-Moi, j'aime voir le soleil se lever, les brumes partir. Je regarderais jusqu'à la fin des temps, c'est mieux que du cinéma. C'est en vrai. Il faut savoir regarder. [...] Je regarde le temps qui bouge.
-Certains font leur jardin avec des mots. Ils les plantent et récoltent des idées. Ou l'inverse. Parfois, ils récoltent des idées nouvelles avec des mots ordinaires...
-Quand les gens mouraient, on n'appelait pas toujours le médecin. Comme ça, les gens mouraient en bonne santé.
Henri Cueco Dialogue avec mon jardinier
-Certains font leur jardin avec des mots. Ils les plantent et récoltent des idées. Ou l'inverse. Parfois, ils récoltent des idées nouvelles avec des mots ordinaires...
-Quand les gens mouraient, on n'appelait pas toujours le médecin. Comme ça, les gens mouraient en bonne santé.
Henri Cueco Dialogue avec mon jardinier
3 décembre 2005
Hymne triste à la terre...
En marge de la Conférence internationale de l'ONU sur les changements climatiques de Montréal, j'ai écrit ceci... C'est un texte dur qui s'est extirpé de moi de cette façon.
Hymne triste à la terre...
Le fou
Salit sa maison
Scrappe son oxygène
Se fout de ce qui arrivera
Cauchemar de merde
Plein les yeux
Par la faute de celui
Qui crache son CO2
À qui mieux mieux
Dans son milieu.
Le fou
Se vide dans son vide
Continue le déboisement
Jusqu'à désert installé
La faute de l'autre
Celui qui a les dollars
Sale pollueur spéculateur
De la bourse d'autrui
De la sienne
De celle de ses descendants.
Le fou
Décadent, déguelasse
Délirant sur son nombril
Sans écoute aucune
De ce que sa terre lui réclame
Desquame sa merde dans l'environnement
Dans l'aire d'animaux difformes
Disparus remplacés
Par l'argent sale de tous ces
Entêtés.
Lo x
Hymne triste à la terre...
Le fou
Salit sa maison
Scrappe son oxygène
Se fout de ce qui arrivera
Cauchemar de merde
Plein les yeux
Par la faute de celui
Qui crache son CO2
À qui mieux mieux
Dans son milieu.
Le fou
Se vide dans son vide
Continue le déboisement
Jusqu'à désert installé
La faute de l'autre
Celui qui a les dollars
Sale pollueur spéculateur
De la bourse d'autrui
De la sienne
De celle de ses descendants.
Le fou
Décadent, déguelasse
Délirant sur son nombril
Sans écoute aucune
De ce que sa terre lui réclame
Desquame sa merde dans l'environnement
Dans l'aire d'animaux difformes
Disparus remplacés
Par l'argent sale de tous ces
Entêtés.
Lo x
Un Québécois invente un appareil qui rendrait les voitures non-polluantes…
La solution aux changements climatiques pourrait bien venir de Prévost, au Québec. Une petite entreprise, Econoco, aurait mis au point un appareil qui, lorsqu'il est installé sur le moteur d'une voiture, ramènerait à zéro les émanations toxiques.
Le même appareil permettrait aussi une économie d'essence tout en augmentant la performance des véhicules. Un petit gadget fragmente les molécules du carburant une fois installé sur la ligne d'essence du moteur, les rendant ainsi plus fluides.
«On casse l'essence pour la réorganiser ensuite pour qu'elle brûle mieux. Une essence qui brûle mieux, automatiquement, forme moins de carbone, ce qui permet de garder les bougies plus longtemps», affirme Gilbert Monge, représentant d’Econoco.
Ce système électromagnétique baptisé Econopro devait servir, au départ, à purifier l'eau, mais ses inventeurs ont constaté qu'une fois appliqué aux carburants, les résultats étaient encore plus stupéfiants.
Des tests ont été menés pendants un an aux laboratoires des techniques automobiles de La Cité collégiale, à Ottawa, une des seules institutions accréditées au pays. L'appareil a été placé sur trois véhicules différents et, chaque fois, les conclusions ont été les mêmes: zéro émanation polluante.
Les débouchés pour cet appareil sont énormes. Tous les types de moteurs sont adaptables, y compris ceux des avions. L’invention pourrait coûter 750 dollars l'unité sur une voiture. Il ne resterait plus qu'à intéresser les grandes entreprises à cette invention.
P.-S. : Intéressant…
Lo x
Le même appareil permettrait aussi une économie d'essence tout en augmentant la performance des véhicules. Un petit gadget fragmente les molécules du carburant une fois installé sur la ligne d'essence du moteur, les rendant ainsi plus fluides.
«On casse l'essence pour la réorganiser ensuite pour qu'elle brûle mieux. Une essence qui brûle mieux, automatiquement, forme moins de carbone, ce qui permet de garder les bougies plus longtemps», affirme Gilbert Monge, représentant d’Econoco.
Ce système électromagnétique baptisé Econopro devait servir, au départ, à purifier l'eau, mais ses inventeurs ont constaté qu'une fois appliqué aux carburants, les résultats étaient encore plus stupéfiants.
Des tests ont été menés pendants un an aux laboratoires des techniques automobiles de La Cité collégiale, à Ottawa, une des seules institutions accréditées au pays. L'appareil a été placé sur trois véhicules différents et, chaque fois, les conclusions ont été les mêmes: zéro émanation polluante.
Les débouchés pour cet appareil sont énormes. Tous les types de moteurs sont adaptables, y compris ceux des avions. L’invention pourrait coûter 750 dollars l'unité sur une voiture. Il ne resterait plus qu'à intéresser les grandes entreprises à cette invention.
P.-S. : Intéressant…
Lo x
Youppie...
Bonne nouvelle, j'en ai des boules dans la gorge. Ma nièce Nathalie est enceinte.
Félicitations aux futurs parents, Nathalie et Dany...
Un ange s'en vient...
Lo x
Félicitations aux futurs parents, Nathalie et Dany...
Un ange s'en vient...
Lo x
Merci Marc...
J'aime la musique et mon ami Marc Boulay, excellent musicien et compositeur bourré de talent, me parle du film québécois «C.R.A.Z.Y.» depuis un bon bout de temps. Ce soir, je me suis enfin décidé à le regarder.
Ouffff, ce film m'a littéralement jeté par terre. Je ne suis pas fier de moi; je suis déçu de ne pas l'avoir vu avant. C'est comme si une peinture de Picasso était exposée quelque part à Baie-Comeau et que je n'allais pas la voir. T'avais raison Marc, j'te remercie encore!
J'avais entendu parler de ce film réalisé par Jean-Marc Vallée à cause de sa musique. Il a coûté beaucoup plus cher à réaliser dû au prix élevé pour faire l'acquisition des droits d'auteur des chansons.
Mais quel film. Ça faisait longtemps que je n'avais pas vu un aussi bon film. Humain, sans longueur, un film qui me rappelle plusieurs moments de mon existence, juste par ses décors, sa musique et ses ambiances. Un film incommensurablement émouvant. J'en suis encore bouleversé. À tous ceux qui n'ont pas eu la chance, oui, oui, la chance de voir ce film, je vous le conseille à tour de bras, à cent mille à l'heure à... OK, OK j'me calme.
Michel Côté, Danielle Proulx, le jeune acteur Marc-André Grondin (peut-être le cousin de mon amie Annie-Claude) et Pierre-Luc Brillant crèvent l'écran.
De plus, il sera en nomination aux Oscars de ce printemps dans la catégorie Meilleur film étranger. Si ce film ne gagne pas cet Oscar...
P.-S. : Je viens d'apprendre, en toute dernière minute que le film «C.R.A.Z.Y.» vient de se mériter quatre prix au festival de Gijón, en Espagne; meilleur réalisateur et meilleur scénario, entre autres. Voici le site du festival de Gijón :
http://www.gijonfilmfestival.com/
Qu'une société avec un si petit bassin de population fournisse autant de talent à notre planète me coupe le souffle. Vive le Québec!
J't'excité en sinsiflette!
Lo x
Ouffff, ce film m'a littéralement jeté par terre. Je ne suis pas fier de moi; je suis déçu de ne pas l'avoir vu avant. C'est comme si une peinture de Picasso était exposée quelque part à Baie-Comeau et que je n'allais pas la voir. T'avais raison Marc, j'te remercie encore!
J'avais entendu parler de ce film réalisé par Jean-Marc Vallée à cause de sa musique. Il a coûté beaucoup plus cher à réaliser dû au prix élevé pour faire l'acquisition des droits d'auteur des chansons.
Mais quel film. Ça faisait longtemps que je n'avais pas vu un aussi bon film. Humain, sans longueur, un film qui me rappelle plusieurs moments de mon existence, juste par ses décors, sa musique et ses ambiances. Un film incommensurablement émouvant. J'en suis encore bouleversé. À tous ceux qui n'ont pas eu la chance, oui, oui, la chance de voir ce film, je vous le conseille à tour de bras, à cent mille à l'heure à... OK, OK j'me calme.
Michel Côté, Danielle Proulx, le jeune acteur Marc-André Grondin (peut-être le cousin de mon amie Annie-Claude) et Pierre-Luc Brillant crèvent l'écran.
De plus, il sera en nomination aux Oscars de ce printemps dans la catégorie Meilleur film étranger. Si ce film ne gagne pas cet Oscar...
P.-S. : Je viens d'apprendre, en toute dernière minute que le film «C.R.A.Z.Y.» vient de se mériter quatre prix au festival de Gijón, en Espagne; meilleur réalisateur et meilleur scénario, entre autres. Voici le site du festival de Gijón :
http://www.gijonfilmfestival.com/
Qu'une société avec un si petit bassin de population fournisse autant de talent à notre planète me coupe le souffle. Vive le Québec!
J't'excité en sinsiflette!
Lo x
2 décembre 2005
1 décembre 2005
Les porteurs de vérité…
Danger, il y a un génie de cacher sous ce titre, ceux qui pensent que la vie commence aussitôt leurs longues études terminées. Ceux qui pensent que tout leur est dû, ceux qui critiquent les autres à qui mieux mieux et qui malgré tout, seraient incapables de faire leur travail, sous prétexte qu'ils ne le méritent pas.
Il n'y a pire individu que celui qui se croit indispensable et important. Quel que soit le diplôme obtenu, réparer sa voiture, régler un problème d'électricité dans sa maison ou encore déboucher sa toilette n’est pas à la portée de tous. Le respect du travail des autres est important.
La société fonctionnerait sans ces porteurs de vérité, en plus, ça coûterait moins cher.
Lo x
Il n'y a pire individu que celui qui se croit indispensable et important. Quel que soit le diplôme obtenu, réparer sa voiture, régler un problème d'électricité dans sa maison ou encore déboucher sa toilette n’est pas à la portée de tous. Le respect du travail des autres est important.
La société fonctionnerait sans ces porteurs de vérité, en plus, ça coûterait moins cher.
Lo x
Deux réflexions de Louis Latzarus...
-Certains hommes politiques se vantent d'être des hommes tout court. Ne les croyez pas. S'ils n'étaient que des hommes, la politique les écoeurerait.
-Toute assemblée d'hommes est une assemblée d'écoliers. On y rit pour peu de chose. On s'y moque aisément. On est curieux. On aime le bruit. Et l'on aspire à la récréation.
Louis Latzarus
-Toute assemblée d'hommes est une assemblée d'écoliers. On y rit pour peu de chose. On s'y moque aisément. On est curieux. On aime le bruit. Et l'on aspire à la récréation.
Louis Latzarus
Ma tonne de polluant en moins...
Je voulais faire installer un démarreur à distance à mon auto, puis je me suis dit que ce serait bien si je pouvais ne pas le faire. Ainsi, je participerais à l'atteinte de l'objectif d'une tonne de polluant en moins pour chaque canadien. J’ai réussi à m’en passer jusqu’au premier décembre et je serais fier de moi si je parvenais à tenir le coup.
Sans compter l'argent économisé sur l'achat, la pose et l'essence.
Lo x
Sans compter l'argent économisé sur l'achat, la pose et l'essence.
Lo x
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